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City Guide : 4 villes européennes à découvrir à travers le Street Art

City Guide : 4 villes européennes à découvrir à travers le Street Art

Publié le

par Dacia

Paris, Milan, Madrid, Bucarest, on vous guide à travers quatre temples européens du Street Art !

Après la période bien particulière que nous venons de vivre, on a tous envie de s’échapper en parcourant les routes de France et d’Europe. À l’occasion du lancement de leur voiture “Spring” 100% électrique, Dacia & Konbini vous proposent donc de visiter 4 villes européennes à travers les lieux les plus cultes du Street Art. 

Car ça peut paraître fou mais l’art de rue et l’art mural sont aussi vieux que l’humanité elle-même puisqu’ils remontent au moins à l’Antiquité en 79 avant J.C. Il s’est ensuite infiltré dans toutes les cultures pour rejaillir lorsque la population a eu besoin de se faire entendre, de crier sa liberté. Que ce soit dans les quartiers populaires de Paris, dans les zones gay-friendly de Madrid, dans les débris de l’époque industrielle milanaise ou sur les ruines soviétiques de Bucarest, le Street Art a toujours la même fonction : crier visuellement son droit d’exister. 

Paris, du graff dans la ville lumière

Commençons la balade en passant par le 19ème arrondissement, plus précisément au canal de l’Ourcq où les Parisiens aiment se réunir dès les premiers rayons de soleil. C’est là qu’on retrouve notamment la plus grande fresque murale de la capitale qui fait 493 mètres de long. Née du Mur-Forum Rosa Parks rue d’Aubervilliers, elle rend hommage à la militante noire du même nom qui refusa de laisser sa place dans le bus à un homme blanc. Pour cela, de nombreux artistes viennent régulièrement la garnir d'œuvres en tous genres dédiées au vivre ensemble. Une galerie de styles complexes, riches et cosmopolites. 

Pour poursuivre votre découverte, on vous propose ensuite de pousser jusqu’à Belleville et Oberkampf, deux autres quartiers où les graffeurs règnent en maître et s’expriment en totale liberté. Ils y ont en effet parsemé leur art sur un parcours allant du M.U.R. (Modulable, Urbain, Réactif) - où se relaient 24 œuvres par an - jusqu’au Belvédère de Belleville où le Street Art fait partie intégrante de la vue. Comme son nom l’indique, ce lieu d’exposition vertical de 24 mètres carrés créé en 2003 à l’initiative d’une association change régulièrement de visage et vous surprendra à chaque fois que vous passerez devant. Sachez quand même qu’on y a croisé un serpent géant, de terrifiants portraits en N&B ou encore des dieux sud-américains multicolores. 

Enfin, dernier arrêt parisien : la Butte-aux-Cailles. Situé dans le 13ème, ce quartier moins connu des touristes n’est pas seulement un havre de paix, c’est aussi un haut lieu de l’art de rue parisien. Sauf qu’ici, il se vit comme une chasse au trésor. Poissons volants, référence vidéoludique de la taille d’une façade d’immeuble… C’est à vous de faire votre propre parcours. Have fun ! 

Milan, le street art au pays du design

Dans un autre registre, on vous propose de continuer votre parcours par l’art très brut du quartier Porta Garibaldi, poursuivez ensuite dans celui d’Isola dont les grandes fresques peintes à la bombe vous transporteront dans des mondes oniriques hallucinants. On y croise des aliens venus de planètes lointaines, des sorciers aux airs de dealers et beaucoup de surprises. Ils cohabitent aussi avec de terrifiants paysages de l’ère industrielle de la ville, époque à laquelle le Street Art apparaît dans le quartier. 

Enfin, on vous conseille de vous diriger vers les inratables zones de Naviglio puis de la via Pio. C’est là que deux célèbres statues futuristes et couvertes de peintures dorées cohabitent avec de gigantesques portraits de Papes réalisés à la bombe à la fin des années 1990. Bref, du très lourd pour tous les street touristes.

Madrid, el arte de la calle

Situé dans le sud de Madrid, ce quartier populaire et ses environs regroupent de nombreuses œuvres, sur les murs, sur le mobilier urbain, sur les devantures des magasins et même sur les panneaux des rues. Mais surtout, il y a le Muros Tabacalera. Un gigantesque projet artistique sur le mur extérieur de l’un des espaces les plus alternatifs de la ville, installé dans une ancienne usine de tabac. 

Un peu moins central mais tout aussi passionnant, on vous conseille aussi le quartier de Tetuan. Véritable îlot de culture sud-américaine dans le cœur de Madrid, on y croise des inspirations argentine, chilienne, péruvienne, brésilienne et autres sur les murs, comme dans les assiettes et dans les musiques qui s’échappent des boutiques. À ne surtout pas rater. 

Autres quartiers, autres ambiances : Chueca et Malasaña. Voisins l’un de l’autre, ils sont connus dans toute la ville pour l’ambiance festive et la culture LGBTQIA-friendly qui ont chassé le crime organisé à la fin des années 1990. En plus des nombreux hommages au droit de s’aimer comme on l’entend, ces deux quartiers abritent de véritables chef-d’œuvres de rue parmi lesquels un célèbre tableau cubiste de plusieurs mètres carrés et un portrait découpés en tranches de couleur à couper le souffle. 

Bucarest, joyau méconnu du Street Art

Le premier lieu où vous rendre en arrivant est bien évidemment la rue Arthur Verona. Depuis 10 ans, elle est le terrain de jeu d’une jeune génération de street-artistes qui la font évoluer au rythme de leurs inspirations et de leurs influences post-soviétiques. L’oppression directe ou indirecte des régimes nazi puis communiste y a en effet laissé de nombreuses traces.  

Les graffeurs bucarestois ont aussi investi le quartier de Buzesti-Berzei où des centaines de lieux abandonnés à travers toute la ville sont désormais recouverts de fresques à la bombe, de stickers et de mosaïques. Gares, salles de cinéma, façades, bâtiments industriels, il y en a pour tous les goûts et pour tous les explorateurs urbains. 

Enfin, vous ne pouvez pas repartir sans faire un stop par la Piata Alexandru Lahovari et ses alentours. Ils recèlent de magnifiques murs de bâtiments entièrement peints. Homme rêvant en regardant le ciel, explosion de ballons colorés ou portrait à moitié plongé dans l’eau, le tout dégage un sentiment de paix exceptionnel. 

Du rejet à l’adoption

Si le Street Art est aujourd’hui reconnu comme véritable ART, il a d’abord été rejeté : trop nouveau, trop innovant, trop difficile à comprendre. C’est aussi le cas de la voiture électrique dont tout le monde pensait qu’elle ne pouvait pas remplacer son homologue à essence. Pourtant, avec son modèle “Spring”, Dacia prouve le contraire. Accessible à partir de 12 400 € (bonus écologique déduit), cette voiture 100% électrique a une autonomie de 305 kilomètres en ville. De quoi vous permettre de parcourir toutes les street culture d’Europe et de voyager autrement, de manière plus responsable, plus écologique et plus culturelle !