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Cinq qualités qu’il vous faut pour devenir photographe professionnel

Il n’y a infinité de manières de réussir une photo. Konbini & Ray-Ban se sont associés pour en illustrer quelques unes.

L’interview « Visions », elle aussi réalisée en partenariat avec Ray-Ban, nous donne dans un premier temps une illustration imagée de ce qui peut différencier, mais aussi rassembler, les différents styles de photographe :

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À l’heure où tout le monde est un peu photographe avec son smartphone, les photographes professionnels sont là pour faire la différence. Ils ont chacun leur matériel, chacun leur pratique de prédilection, chacun leur état d’esprit, mais certaines choses créent un lien particulier entre eux. Les photographes professionnels possèdent des qualités indispensables à cette pratique qui séduit toujours plus de personnes. Mais d’un genre à l’autre, certaines de ces qualités seront particulièrement nécessaires à l’aboutissement d’un réel projet photographique.

Qu’on soit photographe de mode ou d’aventure, qu’on s’intéresse aux paysages urbains ou aux conflits armés à travers le monde, il faudra faire preuve de certaines capacités. Petit tour d’horizon en liste et en vidéo.

Photographe de mode : la persévérance

©Digital Vision

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Shooter, shooter, shooter encore. À la fin, il y aura le bon cliché, c’est certain. Mais il faut multiplier les prises pour capter le moment qui sublimera un produit, un vêtement, un accessoire, et bien sûr, le modèle qui l’incarne. Dans la photographie de mode, tout est question de minutie et de détails : le décor, la lumière, le make-up, le stylisme ont une importance égale. Il faut donc savoir travailler avec les équipes de chaque domaine et, avec elles, shooter et shooter encore jusqu’à l’obtention du moment parfait.

Photographe urbain : la curiosité

©DuKai photographer

La ville est le décor de la vie quotidienne. Elle est banale. Et pourtant, un photographe urbain sait y déceler les moments de grâce et les lieux méritant qu’on s’y arrête. Quand on sait que la moitié de la population mondiale vit désormais dans les villes, la photographie urbaine devient une pratique de documentation de l’époque et de l’humanité tout entière. Et pas seulement : les « paysages urbains » fourmillent de beautés cachées pour qui est assez malin et curieux pour les voir.

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Photographe documentaire : l’autonomie

©NoSystem images

Au milieu des grands espaces désertiques, à l’approche d’animaux sauvages ou en pleine traversée du Pacifique, le photographe documentaire doit pouvoir s’adapter aux conditions les plus rigoureuses, voire dangereuses. Il est souvent seul face aux forces de la nature, quand il n’accompagne pas les sportifs et aventuriers de l’extrême. Car oui, on n’y pense pas toujours, mais il y a quelqu’un derrière les prouesses immortalisées aux quatre coins du monde. La prochaine fois que vous verrez l’image d’un surfeur sur une vague de 20 mètres ou le portrait serré d’un dos argenté, imaginez le chemin du photographe pour en arriver là.

Photographe de guerre : la préparation

©Guillaume Temin

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Dans le vaste secteur du photojournalisme, le photographe de guerre est évidemment celui qui prend le plus de risques et dont la préparation doit être à la hauteur des situations. Les conflits permanents l’appellent d’une région à l’autre du globe, mettant son regard à l’épreuve à chaque fois. D’autant qu’il a une responsabilité particulière : c’est lui qui rapporte l’information, souvent remplie de moments difficiles, pour les montrer au reste du monde et peut-être, ainsi, influer sur le cours des choses. Un métier qui implique des sacrifices et une préparation millimétrée, tant pour les images qu’il souhaite parvenir à récolter, que pour sa sécurité qu’il est fondamental de préserver, surtout quand on en fait son métier.

Photographe d’art : la créativité

©electravk

C’est la pratique la plus libre de la photographie, celle où le photographe peut s’exprimer pleinement et laisser vagabonder son imagination. Mise en scène, abstraction, retouche… tout est possible pour créer un univers qui se suffit à lui-même et sait emporter le spectateur. Il ne s’agit plus de « capter l’instant » mais bien de le créer soi-même. Selon ses propres règles.

Par Ray-Ban, publié le 19/09/2018

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