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#Mobilephotography : ces photographes qui shootent au smartphone

Depuis l'avènement du smartphone, on shoote désormais pour balancer le tout sur Instagram, Snapchat voire - si vous êtes vieux - sur Facebook. 

N'est pas Cartier-Bresson ou Anne Geddes qui veut. Il suffit de trainer sur les profils, de vos amis ou le votre, pour s'en apercevoir. Et un reflex hors de prix ou un tripod qui ne sortira du placard que pour les week-ends familiaux en Normandie n'y changeront rien. D'ailleurs, vous avez déjà tout en poche pour faire de la grande photo. La preuve avec quelques dignes représentants de la bien nommée cellphone photography ou mobile photography. Bref, de la photo au portable.

Ben Lowy, la Libye sous Hipstamic

BIN JAWAD, LIBYA - MARCH 29 2011: Rebel soldiers try to rally their comrades with a cry of "Allah Akbar," following a massive retreat in the face of relentless mortar attacks on March 29 2011 in Bin Jawad, Libya. (Photograph by Benjamin Lowy/Reportage by Getty Images)

©Benjamin Lowy/Reportage by Getty Images @benlowy https://www.instagram.com/benlowy/

Paradoxalement, c’est le photojournalisme qui a donné ses premières lettres de noblesse à la mobile photography. Si l’idée d’un reporter de guerre dégainant son portable en plein conflit a de quoi surprendre, elle devient pourtant incontournable.

Moins effrayant, devenu normal, ce geste permet des photos plus naturelles et plus spontanées. Et l’un de ses plus célèbres défenseurs est Ben Lowy. Contributeur régulier du Time, du New York Times et du New York Observer, ­ il a notamment photographié la révolution libyenne avec son téléphone.

Bien sûr, les puristes ont hurlé au scandale mais ça n’a pas empêché les plus grands journaux du monde de le publier. Et franchement, on les comprend. Utilisant essentiellement Hisptamatic, Ben Lowy a même eu droit à une “lense” à son nom qui reprend l’esprit de son travail de retouche. ­

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Libya ©Benjamin Lowy/Reportage by Getty Images

Guido, le chasseur de reflets et de flaques

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People running in Madrid by Guido Gutiérrez Ruiz (@guigurui)

Dans un tout autre registre, Guido Gutiérrez Ruiz aussi est une star du domaine. Malgré un compte Instagram n’ayant “que” 25.000 abonnés, ce Canadien d’origine espagnole de 27 ans a déjà attiré l’attention de la presse internationale avec son incroyable travail sur les reflets de flaques d’eau qu’il a traqué à travers toute l’Europe.

Lui, reste modeste : “je suis simplement un amateur qui aime partager les moments que je capture”. Si toutefois ses photos vous font baver, son principal conseil est d’une simplicité étonnante : nettoyer votre lentille. “La plupart des gens ne réalise pas à quel point elle se salit dans une poche ou en étant posée sur une table. Je dis toujours au gens de prendre une photo avant et après nettoyage, ça fait une sacrée différence”. ­

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Plaza de España, Séville by Guido Gutiérrez Ruiz (@guigurui)

Le Mobile Camera Club

Enfin, plus perché et plus ambitieux encore, le Mobile Camera Club. Fondé par Stéphanie Dupont, Nadine Benichou et Lény Bagshop, cette galerie d’art parisienne est entièrement dédiée à la mobile photography. “Il y a un véritable mouvement artistique qui est né de cet appareil qui permet beaucoup de spontanéité mais a aussi donné naissance à un retour d’une photographie plasticienne avec des collages, des choses plus surréalistes.

Une photo publiée par Nad Benichou (@nad75) le

Et on défend les deux courants”, raconte Stéphanie Dupont. Alors, tous photographes pour autant ? “Oui, mais pas tous des artistes. Tout le monde peut faire une bonne photo mais tout le monde n’est pas capable d’avoir une démarche artistique et de s’y tenir”. Et d’ajouter : “Il faut essayer de trouver son style, de créer un concept autour de ce que l’on veut raconter”.

 

Après l’argentique, le numérique puis la démocratisation du réflex, la mobile photography est incontestablement un nouveau tournant dans l’histoire du 8ème art. Nomade, communautaire, sans frontières et immatérielle, elle est le reflet de notre époque. Elle a ses héros, ses stars sorties de l’anonymat par un post Instagram et ses convertis.

Épousant parfaitement cette tendance, le Huawei P9 et son double objectif photo conçu en partenariat avec Leica répond à toutes les attentes des photographes nomades. Ses deux objectifs - couleurs et noir/blanc - de 12Mpx chacun permettent une prise de lumière et une colorimétrie professionnelles dans toutes les situations. Son autonomie, elle, lui permettra d'immortaliser les toutes les aventures, urbaines ou sauvages, quotidiennes ou inattendues.

Alors, si vous voulez dépasser le stade du #foodporn et du #legsorsausages estival, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! On ouvre son esprit, on met le réflex au placard, on dégaine son Huawei P9 et on profite pour casser l’Internet.

 

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Photographie réalisée avec un P9

Et pour découvrir plus de photos prises avec le Huawei P9, rendez-vous sur : www.huawei-photoacademy.fr

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Par Huawei, publié le 21/07/2016

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