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Bosser à l’étranger : ce qu’il faut savoir avant son départ

Publié le

par BNP Paribas

Dépaysement culturel, galères administratives et tentations diverses : s’installer à l’étranger constitue un défi professionnel et personnel. Konbini et BNP Paribas vous filent quelques astuces pour devenir un employé tout-terrain.

La chance sourit aux ambitieux, c’est pour ça que vous venez de dégoter un stage ou un poste de ouf dans une grosse boîte. Sauf que la mission est à l’étranger. Bien sûr, ça ne fait que renforcer votre excitation ainsi que la valeur ajoutée qu’aura cette expérience sur votre CV. Mais partir bosser en dehors de son pays implique une préparation importante.

Un grand shot de culture locale

Débarquer dans un pays dont on ne sait rien ou presque peut être très déstabilisant, même si c’est celui d’à côté. Prenez donc le temps de vous familiariser théoriquement avec la culture de votre futur pays d’accueil. Offrez-vous un ou deux romans de grands auteurs nationaux, regardez quelques films ou séries populaires sur place et cherchez quelques médias locaux en français ou en anglais.

Cela peut paraître évident, mais ça reste l’un des meilleurs moyens de saisir l’ambiance et l’âme d’un pays. Vous seriez surpris du nombre de gens qui débarquent dans un pays sans savoir s’il s’agit d’une monarchie, d’une république ou d’une dictature. Or, soyez sûr que ça peut s’avérer utile. Et puis, on ne s’intègre jamais mieux que dans un endroit auquel on s’intéresse vraiment.

À l’étranger, vous êtes un étranger

Que votre future boîte soit française ou pas, votre boulot vous conduira inévitablement à travailler avec des employés locaux. Or, vous devrez être prêt à respecter leurs rituels professionnels, et non l’inverse. Ce qui peut parfois être franchement étonnant ou difficile.

Une étude réalisée par Steelcase a par exemple révélé qu’en Chine, le respect de la hiérarchie est absolu et que personne ne comprendrait que vous discutiez une décision de votre supérieur. Contrairement à la culture des États-Unis où la figure du manager est dotée d’une autorité plus diluée.

De plus, cette étude indique que nos voisins germaniques sont très attachés à la ponctualité quand les Britanniques considèrent comme normal que leur boulot les suivent en dehors du bureau. Au Japon, il sera essentiel de tendre les choses avec les deux mains et les Russes considèrent comme respectueux d’appeler les gens par leur prénom et leur nom de famille accolés.

Toutes ces règles sont impossibles à résumer, mais il sera essentiel pour vous de connaître celles de votre pays d’accueil, d’y faire attention et de vous préparer à les intégrer rapidement à vos habitudes. Be ready.

Boulot et Erasmus, deux salles, deux ambiances

Selon les chiffres de la Commission européenne, les jeunes actifs ayant eu une expérience à l’étranger ont deux fois moins de chances d’être au chômage que ceux qui ne sont pas partis. Autant vous dire qu’un stage à l’étranger est donc loin d’être anodin et qu’il déterminera peut-être toute une partie de votre carrière future.

Quant à l’entreprise qui vous recrute, elle a probablement vraiment besoin de vous et de vos compétences. Personne ne prend la peine de faire traverser les frontières à quelqu’un d’inutile. Ce n’est peut-être pas ce que vous vouliez entendre, mais il va donc falloir oublier les semaines de cinq teufs et les journées qui commencent à 15 heures.

Si vous ne pouvez pas accepter l’idée que votre mission à l’étranger n’est pas un Erasmus, elle risque de décevoir vos espérances. Si toutefois vous y allez pour les bonnes raisons, vous trouverez toujours un moyen de progresser tout en profitant de la vie. Tout est une question d’état d’esprit. Et puis à l’étranger, il y a aussi des week-ends.

Une logistique de darons

On ne part pas vivre à Moscou ou à Montevideo comme à Suresnes ou à Orléans. Disons simplement que la logistique n’est pas tout à fait la même. Ainsi, dès que votre recrutement est validé, il faudra commencer à planifier votre vol, trouver un appartement ou une colocation, identifier la façon dont votre boulot est desservi par les transports en commun locaux, choisir une assurance à l’étranger, vous renseigner sur les meilleures solutions bancaires pendant votre séjour et pas mal d’autres trucs dont vos parents se sont toujours occupés jusque-là.

Et pour cause, un départ en mission à l’étranger est un peu le moment où on passe au next level de notre vie professionnelle et personnelle. Ça vous stresse ? C’est normal et c’est pour ça que vous devriez jeter un œil à l’offre Monde Expat du panel de solutions Je suis jeune actif de BNP Paribas. Ça facilite votre installation à l’étranger grâce à pas mal de services et d’avantages bien pratiques. C’est déjà ça de pris.

Le pouvoir de la boîte

Devenir indépendant ne veut pas dire ne pas se faire aider. Et pour ça, rien de mieux que de faire appel à l’entreprise qui vient de vous faire confiance. En effet, la plupart des grands groupes internationaux ont des programmes visant à aider leurs employés à s’installer à l’étranger.

Ouverture de comptes en banque, mise à disposition d’appartements, assistance pour l’obtention de visas ou cours de langue à prix réduits, nombreuses sont les possibilités en fonction du contexte. Bref, votre boîte n’est pas qu’un employeur, c’est aussi un allié sur lequel vous auriez tort de ne pas vous appuyer. D’ailleurs, vous constaterez vite que tout le monde le fait. Après tout, votre boîte sera très vraisemblablement votre principal lien avec votre pays d’accueil, au moins au début.

Une mission à l’étranger n’est pas une expérience comme les autres. La distance, le dépaysement et la nouveauté en font un moment si particulier qu’il ne ressemble à aucun autre dans une vie et une carrière. Et c’est précisément pour ça qu’il doit être abordé de manière unique et être préparé au mieux. Même les plus grands aventuriers n’improvisent pas toujours.

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