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Les 5 aliments cotés en Bourse à utiliser absolument lors de votre prochain date

Spoiler alert : il n’y a pas que la truffe ou le caviar pour impressionner votre crush.

Pour votre date de ce soir, vous avez décidé de sortir le grand jeu en cuisinant des mets composés de produits exceptionnels et uniques au monde. Nous vous accompagnons dans cette volonté en dressant la liste des cinq aliments les plus onéreux du marché. Prêt·e à flamber ?

Le safran

À ce prix-là, il faut vraiment avoir un coup de cœur pour votre partenaire ! Épice la plus chère au monde, le safran s’achète entre 15 000 et 30 000 euros le kilo selon sa qualité. Qui dit mieux ? À titre de comparaison, la truffe noire vaut 100 fois moins cher…

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Surnommé "l’or rouge", le safran nécessite un incroyable travail manuel : cueillette, tri, séparation de la fleur et des stigmates puis séchage et cuisson. Pour produire 40 grammes de l’épice, il faut traiter près de 50 000 fleurs. Ce qui nécessite beaucoup d’amour et de patience…

La vanille de Madagascar

(© Pierre-Yves Babelon/Getty)

Autre atout charme qui fait son effet : la vanille de Madagascar. Qui aurait imaginé, il y a cinq ans, que le prix de cette épice passerait de 60 à 600 dollars le kilo ? Ces prix font davantage penser à Wall Street qu’à la région de Sava, à Madagascar, où plus de 80 % de la vanille du monde est cultivée.

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Faire pousser de la vanille n’est pas chose facile. À Madagascar, chaque délicate fleur n’apparaît qu’un jour par an et doit être cueillie à la main au bon moment pour qu’elle devienne une gousse savoureuse. Ce produit s’est fait rare ces dernières années : les conditions météorologiques de Sava – notamment le passage de cyclones tropicaux – ont eu un impact négatif sur la production.

C’est pourquoi Häagen-Dazs investit dans des initiatives qui aident les producteurs de vanille à améliorer leurs compétences en matière de culture et de traitement. Du blanchiment des gousses à la transpiration dans des couvertures en passant par le séchage sous le soleil tropical, les producteurs produisent une vanille de meilleure qualité qui accroît sa valeur. Et de meilleurs rendements signifient un approvisionnement plus durable !

Häagen-Dazs s’est également associé à l’ONG Positive Planet dans les régions productrices de vanille pour fournir une éducation financière aux membres de la communauté. Le but est de les aider à mieux gérer leurs revenus, même lorsque leur production subit l’impact négatif du climat. Voilà de vrais arguments qui vont séduire à coup sûr votre partenaire !

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La figue de Barbarie

Pour arroser vos raviolis maison, vous décidez de sortir la Rolls-Royce de l’huile : celle conçue à base de figue de Barbarie. Fabriqué uniquement de manière artisanale, ce produit d’exception, riche en vitamine E, est vendu à près de 1 000 euros le litre. Pourquoi un tel prix ?

Parce qu’il faut aller chercher l’huile dans les pépins du fruit, ce qui nécessite un gros travail manuel. Pour obtenir un litre, il faut environ une tonne de figues ! Pour faire quelques économies, contentez-vous de croquer le fruit entier et de profiter de son goût suave et sucré.

Le café kopi luwak

(© Wekwek/Getty)

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"Un petit café ?" Oui, mais pas n’importe lequel ! On parle du kopi luwak, le café le plus cher de la planète, estimé à 1 000 euros le kilo. Soit près de 40 euros environ la tasse de ce café au goût de noisette. Pourquoi ce prix dément ? Parce qu’il est produit par un animal localisé en Asie du Sud-Est, la civette asiatique, luwak.

Cette dernière avale les cerises de caféier puis les expulse naturellement. Les grains partiellement fermentés sont ensuite délicatement ramassés dans les crottes. Bon, ne racontez peut-être pas cette anecdote à votre conquête, cela pourrait briser votre dynamique d’après-repas…

Le champignon matsutake

Lui, c’est le roi des champignons ! Le matsutake, également appelé le champignon des pins parce qu’il pousse sous ces arbres, coûte près de 2 000 euros le kilo. Autant dire qu’il faut éviter de le gâcher au moment de le préparer… Ce champignon à la chair ferme et parfumée devient de plus en plus rare, d’où ce prix exorbitant.

Mais, pour réussir son date, n’est-on pas prêt·e à faire toutes les folies ?

Par Häagen-Dazs, publié le 18/02/2019