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Warm Up : Yeek, le producteur préféré de ton rappeur préféré

Publié le

par Arthur Cios

Dans Warm Up, on réalise un focus sur des artistes dont vous allez (sûrement) entendre parler dans les mois à venir.

Il gravite autour de Childish Gambino, Steve Lacy, Kevin Abstract. Son collaborateur le plus proche est un habitué de Frank Ocean, Tyler, the Creator et plein d’autres. ASAP Mob est fan de son travail, et A$AP Rocky a voulu le rencontrer tellement il aimait sa musique. Sur son deuxième album, il a réussi à ramener un certain Duckwrth ou encore Bakar.

Si vous ne connaissez pas encore Yeek, il serait temps d’enregistrer ce nom. Car vu les personnes entourant ce drôle d’oiseau, il y a des chances pour que cet artiste fasse parler de lui dans les prochains mois. Avec ses productions léchées allant piocher autant dans l’indie pop que dans le R’n’B, l’artiste philippino-américain est déjà impressionnant.

Alors que son troisième album sortira dans quelques semaines, petit échange rapide par mail avec un jeune homme pas comme les autres.

Konbini | Qui es-tu ?

Yeek | Yeek !

Où as-tu grandi ?

J’ai passé mon enfance dans le New Jersey, mon adolescence en Floride, puis le reste de ma vie en Californie.

Qui étaient tes modèles musicaux à l’époque ?

Je pense que c’était ce qu’écoutaient mes parents, mes cousins plus âgés et mes frères. Mais OutKast m’a vraiment impressionné quand j’étais jeune.

Comment as-tu commencé à faire de la musique ?

Mon père avait une grosse installation studio dans la cave de notre maison dans le New Jersey. Batterie, guitare, claviers.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de créer ta propre musique ?

Voir des amis et des proches être capables de créer leurs propres chansons, puis aussi tous les sons imaginaires que j’avais dans ma tête.

Quel genre d’études ou de boulots as-tu fait avant que la musique ne devienne ton boulot quotidien ?

Un collège communautaire, un bureau de dermatologue, Bed Bath & Beyond [chaîne de magasins américaine de produits domestiques, ndlr], et un hôtel à Hollywood.

Concrètement, quelles sont tes influences principales ?

C’est un peu difficile à dire comme ça, mais ce sont généralement des réalisateurs ou des designers avant les musiciens.

Comment t’es-tu fait connaître ?

Je pense que je suis encore en train de deviner ce qu’être connu veut dire, mais les premières personnes à avoir reconnu ma musique et à avoir essayé de l’emmener à un autre niveau étaient mes deux amis Gio et Matthew.

Comment tu décrirais ton univers musical ?

C’est un monde issu de mon imagination et des conversations constantes que j’ai avec moi-même, traduites sous la forme de chansons.

Comment tu écris et composes ?

J’ai l’impression que je fais un peu de tout. Je ne commence jamais de la même manière. Parfois, les paroles viennent en premier, parfois en dernier.

Comment ton projet a-t-il évolué au fil des années ?

J’expérimente de plus en plus avec ma voix et mon chant. Même au sein de mes productions.

Pour finir, quelles seraient les meilleures conditions pour écouter ta musique ?

Dans un environnement fun et sans jugement.

Le nouvel album de Yeek, Valencia, sortira le 19 mars prochain.

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