R. Kelly nie avoir emprisonné plusieurs femmes pour abuser d’elles

Le chanteur s’est exprimé, via son avocate, pour "laver son nom". Il compte poursuivre ses accusateurs en justice.

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R. Kelly. (Via Facebook)

R. Kelly, le chanteur de R’n’B phare des années 1990-2000, a répondu aux dernières accusations le concernant. Dans une enquête publiée par BuzzFeed le 17 juillet, le reporter Jim DeRogatis accuse l’artiste de retenir des femmes dans une sorte de secte, abusant de ces dernières. Le récit s’appuie sur les témoignages des parents des victimes, mais aussi sur ceux d’anciens associés du musicien qui le décrivent comme un manipulateur et affirment que "six femmes vivraient dans des propriétés louées par Kelly dans les banlieues de Chicago et Atlanta. Il contrôlerait tous les aspects de leur vie : ce qu’elles mangent, comment elles s’habillent, quand elles se douchent, dorment et comment elles agissent lors d’ébats sexuels qu’il filme".

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R. Kelly, qui a un lourd passé judiciaire en matière d’agressions sexuelles, s’est depuis exprimé sur ces accusations par l’intermédiaire de son avocate, Linda Mensch, qui explique au magazine Pitchfork que "M. Robert Kelly est à la fois inquiet et perturbé par les récentes révélations quant aux actes qu’on lui attribue", ajoutant qu’il a "a explicitement nié ces accusations et [qu’il] va travailler avec assiduité afin de poursuivre ses accusateurs et laver son nom".

Du côté de BuzzFeed, Matt Mittenthal, un porte-parole du site, a répondu à Pitchfork : "Nous défendons notre article, qui se fonde sur neuf mois d’interviews et d’enquête à l’ancienne." Pour le moment, aucune charge n’a été retenue à l’encontre de R. Kelly.

Par Sophie Laroche, publié le 18/07/2017

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