Les titres qui ont changé la vie des rock stars

Quel son a déclenché une passion pour la musique chez les rock stars ? C'est la question que s'est posé le quotidien britannique The Independent. Top 5.  

Brian Wilson des Beach Boys. Et sa beubar. (Capture d'écran Google)

Tout le monde a une chanson qui, à un instant T, a foutu un coup de pied aux neurones, dévasté le cerveau et renversé l'intellect. Les rock stars aussi. De Foals à Carl Barât jusqu'à Brian Wilson des Beach Boys.

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Il y a quelques années, Noel Gallagher déclarait à Rock & Folk que la chanson parfaite pour démarrer une bagarre était "Anarchy in the UK" des Sex Pistols. L'ex-leader d'Oasis est visiblement un grand fan du gang de Johnny Rotten. Il révèle ainsi que c'est "Pretty Vacant" qui, alors qu'il n'était qu'un ado, lui a "ouvert grand les yeux et les oreilles".

Dommage que cette énergie ne soit pas présente sur son dernier album...

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Brian Wilson, ce gourou de la pop

Beaucoup peuvent prétendre au titre de gourou de la pop, mais Brian Wilson semble un des mieux placés. Pourtant, même lui a une référence, et le compositeur principal des Beach Boys devait forcément chercher très haut.

Le frère de feu Carl Wilson révèle ainsi :

Lorsque j'écrivais les chansons de Pet Sounds, j'essayais de reproduire l'émulation que les Beatles ont créé sur leur chanson "Sgt. Peppers".  Je ne pense pas que ce que j'ai composé s'approche du niveau de "Sgt. Peppers". Peut-être que certains me considèrent comme un génie mais je ne le pense pas, pas à leur niveau."

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Carrément.

Le leader des Foals, Yannis Philippakis

Yannis Philippakis est le chanteur hirsute de Foals. Des mecs qui s'échinent à faire danser les filles dans tous les festivals du globe. Pas étonnant donc que le frontman d'origine grecque choisisse un titre interplanétaire dans cette sélection : "Enjoy the silence", de Depeche Mode.

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J'avais peut-être vingt ans la première fois que je l'ai écoutée et ça m'a retourné le cerveau. Elle est incroyable.

L'origine du spleen de Morrissey

Durant toutes les années 1980, The Smiths traînaient leur spleen dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. Morrissey chantait et écrivait, Johnny Marr élaborait des solos lancinants. Le choix du guitariste semble donc logique " "Metal Guru", par T-Rex parce que ça sonne comme si ça venait d'un autre monde, et quelque part, j'aimerais y vivre."

L'âge n'arrange rien.

Carl Barat, ce poète

Dans les 2000s, les Libertines fonctionnaient sur un modèle simple. Pete Doherty, le poète maudit et Carl Barât, le soldat punk. Mais tous deux s'unissaient autour d'un penchant très prononcé pour les drogues en tous genre. Logique donc que l'ex-leader de Dirty Pretty Things, Carl, choisisse "Venus in Furs", la ballade sous héroïne du Velvet Underground.

Cette chanson m'a saisi par la colonne vertébrale et propulsé contre un mur, dans un monde totalement différent. Elle m'a extirpé de tous les Tops of the Pops et hits eighties que je connaissais et m'a fait découvrir une manière totalement différente de penser la musique.

Tim Burgess de The Charlatans

Du lourd pour finir. Depuis les années 80, la musique des Charlatans a salement vieilli. A l'époque pourtant, la troupe de Tim Burgess agitait les dancefloors, et traînait avec les Stones Roses, New Order et autres figures de la scène de Madchester.

Le frontman évoque naturellement un tube intemporel : "Blue Monday", par New Order. "En 1983, lorsque je l'ai entendue, ça a totalement changé ma vie". On le comprend.

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Par Thomas Andrei, publié le 15/05/2013

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