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Justin Bieber et Skrillex accusés de plagiat pour "Sorry"

Publié le

par Louis Lepron

Après  avoir envoyé une demande privée, White Hinterland monte au créneau sur Facebook. Elle accuse Justin Bieber et Skrillex d'avoir plagié un de ses morceaux.

<strong>Apparemment Justin Bieber est très désolé, il le refera pas, promis </strong>

Ce mercredi, Casey Dienel, plus connue sous le nom d'artiste de White Hinterland, a enregistré une plainte contre Justin Bieber et Skrillex. La raison de son courroux ? Le tube "Sorry" de 2015, fomenté en partie par les producteurs canadien et californien (il a été travaillé aussi par Julia Michaels, Justin Tranter, Sonny Moore et, surtout, Michael Tucker), serait, en partie, un plagiat d'un des morceaux de la chanteuse, intitulé "Ring the Bell", diffusé en 2014 et extrait de son album Baby.

Selon elle, il dupliquerait "les caractéristiques uniques et spécifiques du riff vocal féminin". Si vous voulez avoir une idée de la comparaison entre "Sorry" et son "Ring the Bell", il vous suffit d'écouter les premières secondes du titre de la chanteuse américaine, ça vous rappellera sûrement quelque chose.

Et voici pour le début du morceau de "Sorry" de Bieber et Skrillex, dont le clip a dépassé le milliard de visionnages sur YouTube :

White Hinterland précise dans un post Facebook dans lequel elle explique l'affaire :

"Comme nombre d'artistes qui samplent des morceaux, Bieber aurait pu obtenir l'autorisation pour l'utilisation de ma chanson pour 'Sorry'. Mais il a choisi de ne pas me contacter. Après la sortie de 'Sorry', mes avocats ont envoyé une lettre au regard de la violation du droit d'auteur, mais l'équipe de Bieber a choisi de l'ignorer.

J'ai offert la possibilité à l'équipe de Bieber l'opportunité de discuter en privé à propos du problème de violation, mais ils ont refusé, et n'ont même pas reconnu ma plainte, en dépit du sample évident.

Justin Bieber est actuellement le plus gros artiste dans le monde, et je suis sûre que lui et son équipe vont m'attaquer frontalement. Mais, au final, je n'avais pas d'autre choix. Je crois dans le fait d'avoir l'obligation de me lever pour défendre ma musique et mon art."

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