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"Je me suis défendue et j’en suis fière" : FKA Twigs revient sur les violences de Shia LaBeouf

Publié le

par Timothée Van Poecke

L’artiste britannique raconte comment elle est allée de l’avant suite aux abus sexuels et physiques de son ancien compagnon.

"Je me suis défendue et j’en suis fière" : FKA Twigs revient sur les violences de Shia LaBeouf

En 2020, FKA Twigs avait raconté dans un poignant témoignage les violences sexuelles et physiques qu’elle a subies de la part de son ancien compagnon, Shia LaBeouf. Après avoir porté plainte devant la Cour suprême de Los Angeles et après avoir reçu le soutien de tous, même de nombreuses personnes qui ont travaillé avec le comédien, l’artiste britannique raconte être allée de l’avant.

Dans une interview accordée à GQ, FKA Twigs s’est ouverte à propos de son procès civil contre l’acteur. Avant tout fière de la façon dont elle a gardé sa vie privée pendant et après les abus présumés, elle révèle aujourd’hui ce qui l’a poussée à parler publiquement de cette histoire :

"Si jamais j’ai des enfants, je veux qu’ils sachent que je me suis défendue. Parfois, il est difficile de se défendre. Parfois, cela peut causer plus de traumatismes. Parfois, ces histoires peuvent diviser. Les gens n’attendent pas de vous que vous vous défendiez, mais je l’ai fait et j’en suis fière. Ce qui m’est arrivé n’était pas juste."

FKA Twigs travaille aujourd’hui avec Sistah Space, une organisation qui fournit une assistance aux survivants d’abus. Dans son interview, elle ajoute qu’elle est reconnaissante d’avoir pu poursuivre sa carrière malgré les abus présumés de Shia LaBeouf :

"L’une des plus grandes réussites de toute ma vie a été de continuer à faire ce que je fais. C’est l’une des choses dont je suis le plus fière. J’ai pu partir en tournée, faire des interviews, rester gracieuse et garder ce calme. Je vois cela comme un témoignage de mon éducation et un témoignage de l’amour que j’ai pour mon art. Un témoignage de ma volonté de me montrer pour les gens qui ont acheté des billets pour mes concerts, parce que c’était si difficile parfois."

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