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En écoute : Les Étoiles Vagabondes, le nouvel album de Nekfeu

Le rappeur a dévoilé hier le fruit de ses trois années d'absence : un disque de 18 titres, pour quelques incroyables featurings.

Nombreux sont les amateurs de rap français qui attendaient avec impatience le retour de Nekfeu. Parmi ceux-là, 65 000 d’entre eux se sont rendus au cinéma dans la soirée d’hier pour y voir un documentaire unique sur l’artiste, et écouter quelques-uns de ses nouveaux morceaux.

Du jamais vu dans l’histoire du rap français, pour un lyriciste aguerri et discret, qui s’est pourtant contenté du minimum afin d’annoncer la sortie de son disque dans les fameuses salles obscures. Résultat : une heure et demie de scènes inédites retraçant ses précédentes tournées, ses apparitions lors de festivals, ses vacances en Grèce ou encore des moments intimes en studio. En bref, les conditions idéales afin de se faire une première idée de ce nouvel album, intitulé Les Étoiles Vagabondes.

Si on se doutait bien qu’on verrait Damso aux côtés du Fennec pour ce grand retour, on s’attendait moins à la voix suave de Vanessa Paradis sur l’un des morceaux. En effet, l’apparition de la chanteuse est surprenante tant les générations et les univers dans lesquels ces deux-là évoluent auraient pu les empêcher de collaborer. Pour autant, ils donnent naissance à un titre juste, et vaporeux. 

Sans surprise, Nemir et Alpha Wann s’associent eux aussi avec le rappeur du 15e arrondissement, respectivement autour de "Elle pleut" et "Compte les hommes". Leur présence n’est pas anodine puisqu’ils avaient déjà travaillé avec lui par le passé, et lui témoignent une profonde amitié. Enfin, pour ceux qui suivent ne serait-ce qu’un peu l’actualité de Nekfeu, la Japonaise Crystal Kay l’accompagne de nouveau, sur "Pixels", elle qui était déjà présente sur le précédent album, Cyborg. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, l’artiste a glissé une ultime surprise à ses fans sur son site web : un freestyle comme à l’ancienne, disponible jusqu’à ce soir seulement. 

Par Eléna Pougin, publié le 07/06/2019

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