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Clip : Raph Kidd raconte l’histoire de "Tony", un dur à cuire au grand cœur

Publié le

par Jérémie Léger

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Raph Kidd dresse le portrait de Tony la Bagarre, un motard viril au grand cœur, dans un clip-documentaire qui vient habiller un morceau aux sonorités 80's.

Raph Kidd et son groupe Gold Crypt, on vous en parlait déjà sur Konbini au travers de leur ode à l’amour "When the Sun Goes Down" et de leur titre "Coldwave", avec son clip aux allures de retour en enfance. Depuis, le groupe français n’est plus, mais Raph a continué de tracer sa route musicale en solo.

Une chose est sûre, en témoignent les sonorités indie/new wave très seventies de "Tony", l’influence du groupe n’est pas loin, même si Raph Kidd, qui avait l’habitude de chanter en anglais, a choisi pour son nouveau départ en solo de s’exprimer dans sa langue maternelle. Toujours autoproduit, il relate dans son nouveau clip une histoire d’amour impossible de Tony dit "la Bagarre", un loubard avec un cœur aussi gros que sa cylindrée.

"Le morceau raconte l’histoire d’un rebelle sensible sous ses gros muscles. J’aime aborder dans mes morceaux ce genre de personnages un peu brisés. Ces mecs qui se disent macho, virils, mais qui en fait sont des tendres à l’intérieur. J’aime faire tomber les masques."

Et puisque Tony est aussi un amoureux de la moto, son terrain de jeu dans le clip, c’est la commune de Villeneuve-le-Roi (94). L’originalité de cette vidéo ? Le décalage entre la musicalité très Étienne Daho, les blousons noirs des années 1970 et le réalisme des motards dévorant l’asphalte. À ce sujet, Julien Potart, le réalisateur, explique sa démarche artistique :

"Je voulais tourner ce clip comme un documentaire, donc faire très peu de mises en scène. Tout a été tourné sur le vif, comme si on suivait une journée type de ce Tony. Pour augmenter le sentiment d’immersion, au montage, on a laissé une grande place au bruit d’ambiance, en somme, le quotidien de ces jeunes passionnés de moto."

Après ça, qui n’a pas envie d’enfourcher sa bécane et de partir rouler à fond les ballons ? Vroum, vroum.

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