Cinq bonnes raisons de ne pas rater l’édition 2019 de We Love Green

Le festival parisien sera de retour en juin et a prévu un line-up magnifique.

© We Love Green

Depuis sa création en 2011, le festival parisien We Love Green s’est imposé comme une véritable référence à l’échelle mondiale. L’édition 2019 – qui se tiendra les 1er et 2 juin prochains – ne devrait pas faire exception à la règle, à en juger par son line-up plus que prometteur.

Publicité

Si les premiers noms avaient attisé notre curiosité, les nouveaux artistes révélés la semaine dernière nous ont carrément mis l’eau à la bouche. On fait le tour des moments les plus attendus du festival, qui se profile comme un des rendez-vous immanquables de cette année.

Voici cinq bonnes raisons de ne pas passer à côté.

Publicité

1/ Parce que c’est le grand retour de Tame Impala

Le tant attendu quatrième album studio du groupe australien mené par Kevin Parker doit paraître prochainement. Pour l'instant, les informations sont sorties au compte-gouttes, mais il devrait être dévoilé dans les semaines à venir, avant que le collectif n'entame sa tournée des festivals. Il faut que dire que Tame Impala n'a plus dévoilé de projet depuis 2015 – autrement dit : une éternité.

Le groupe sera la tête d’affiche du deuxième jour de l’édition 2019 de Coachella et sera aussi au festival Primavera Sound de Barcelone. Sur les terres de leurs idoles absolues que sont les Daft Punk, les cinq membres du groupe sont attendus au tournant, d'autant plus qu'il s'agit d'une date unique à Paris.

Espérons maintenant que Kevin Parker n'oubliera pas de prévenir les autres membres du groupe, comme ce fut le cas pour Coachella...

2/ Parce que les femmes seront à l’honneur

S’il est parfois difficile de respecter une forme de parité pour établir une programmation, We Love Green s’est voulu exemplaire dans ce domaine. L’édition 2019 sera ainsi l’occasion de découvrir un peu plus la chanteuse Rosalía, la pépite adoubée par James Blake himself. Ce sera également la seule date en France de la diva Kali Uchis.

Le phénomène FKA Twigs sera de retour dans l’Hexagone pour la première fois depuis quatre ans, probablement avec un nouveau projet à la clé. Ajoutez à cela les présences de la voix soul d’Erykah Badu, de Courtney Barnett, de la rappeuse anglaise Flohio ou encore de Chris, et vous êtes à peu près sûr et certain de passer un bon week-end.

Publicité

3/ Parce que ce sera l’occasion de chanter "Djadja" avec Aya Nakamura

Je crois que tout est dit.

Publicité

4/ Parce que le Sauce God va interpréter son nouvel album

Depuis ses débuts précaires sans studio d’enregistrement, Hamza est devenu en l’espace de quelques mois l’un des rappeurs les plus plébiscités de la scène francophone. Son nouvel album sortira début mars, et sera l’un des événements de l’année au niveau du rap français.

Si l’on connaît déjà le single "Paradise" ainsi que le titre "HS" en featuring avec SCH – autre acteur majeur du rap jeu l’année précédente –, nul doute que le Sauce God nous réserve un show d’anthologie. D'ailleurs, le rap français dans son ensemble sera magnifiquement représenté puisque Booba, Vald, 13 Block, Columbine ou encore le jeune Zola sont attendus au Bois de Vincennes. Rien que ça.

5/ Parce que c’est l’un des meilleurs festivals au monde

On vous disait que la réputation du festival francilien est internationale, on ne vous a pas menti. À tel point qu’il figure parmi les références mondiales du genre, selon The Telegraph. Si Coachella semble indétrônable de la première place, We Love Green se classe au pied du podium derrière Lost and Found à Malte et Primavera Sound à Barcelone.

Mais il se retrouve devant de nombreux mastodontes, comme le Sziget de Budapest ou les multiples (et très bons) festivals des pays nordiques. Une reconnaissance rendue possible grâce à la philosophie de l’organisation, ainsi qu’à sa démarche écoresponsable. Des efforts qui ont été récompensés par plusieurs prix, comme celui de la catégorie "Outstanding" au Greener Festival Awards 2018.

Preuve s’il en fallait que passer du bon temps sans dézinguer la planète, c’est possible.

Par Guillaume Narduzzi, publié le 25/02/2019

Pour vous :