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3 raisons d'aller aux Nuits Électriques

Publié le

par Louis Lepron

Pour sa quatrième édition, le festival lillois des Nuits électriques continue à fournir le meilleur de la scène techno et house. On vous donne trois raisons d'aller y faire un tour. 

Nina Kraviz

Nina Kraviz, on ne la présente plus. Sur la scène techno, elle fait partie des têtes d'affiche. Pas plus tard qu'en avril 2015, la musicienne et productrice russe nous offrait un opus résolument techno intitulé De Niro is concerned, qui n’a pas manqué de conquérir le cœur des critiques. Noté 4/5 sur Resident Advisor, le disque prédestinait déjà la DJ à un certain succès dans sa nouvelle initiative.

Aux Nuits Électriques, Nina Kraviz jouera un double rôle : performer et faire office de curatrice en chef d'une scène "Trip", du nom de son label. Elle a ainsi invité deux artistes : l’Islandais Bjarki et le Russe Nikita Zabelin. Si vous connaissez trop bien les sons de Nina Kraviz, vous aurez ainsi l'occasion de découvrir une scène techno rafraîchissante aux accents ex-soviétiques En bonus, la présence de Honey Slave, un organisateur de raves en Belgique comme en France.

Motor City Drum Ensemble

De la Boiler Room au Palais de Tokyo, de Stuttgart à New York, Motor City Drum Ensemble, aka Danilo Plessow, a fait de la route. Le prodige venu d'Allemagne viendra balancer sa house aux Nuits Électriques sur la scène Jack. L'amoureux des vinyles, d'un bon vieux sampler et d'une boîte à rythme son DX7 pourra ainsi vous proposer l'écoute de son EP Send A Prayer (Pt. 1 & 2). 

Au programme, de la music house des années 80 et 90, un hommage à la scène de Détroit et les interventions en parallèle de Jeremy Underground et du Lillois Inner Sense. Voilà qui sera parfait pour terminer votre soirée dans la joie et la bonne humeur.

Jacque(s)

La "scène Factory", ça ne s'invente pas. Lors du deuxième soir des Nuits Électriques, c'est Agoria et Rone qui feront office de tête de gondole. Si le Français, échappé de Berlin, proposera un live lumineux tiré de son dernier album Créatures, il a aussi tenu à inviter un de ses potes, et pas par n'importe lequel : Jacques.

Ce Français s'est illustré en mars 2015 avec la sortie de son premier EP Tout est magnifique. On y croise de la techno deep, des ambiances vaporeuses façon Bonobo dans une cohérence artistique impressionnante de maturité. Et le plus intéressant est la capacité qu'a cet OVNI à improviser lorqsu'il est en live.

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