Au Tomorrowland de Barcelone, 22 000 festivaliers évacués à cause d’un incendie

La première édition du festival belge Tomorrowland à Barcelone ne s’est pas vraiment déroulée comme prévu.

Pour la première fois ce week-end, le festival de musique électronique Tomorrowland posait ses valises en Espagne à Santa Coloma de Gramenet, en banlieue de Barcelone. D’après le directeur général de la protection civile en Catalogne, 22 143 spectateurs ont été évacués à la suite d’un incendie, comme le rapporte le journal The Independant. C’est en pleine représentation dans le parc de Can Zam Park que la scène a pris feu le soir du 29 juillet.

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Une grande frayeur pour tous les festivaliers qui n’ont pour autant pas perdu leur sang-froid. Les raisons de l’incident restent encore inconnues, mais les organisateurs du festival ont évoqué un problème technique via un post Facebook.

Impressionnés par le spectacle, de nombreux spectateurs ont pris des vidéos témoignant des braises, des étincelles ainsi que de la fumée noire qui s’élevait dans le ciel. À Boom en Belgique, ville d’origine du Tomorrowland, le festival qui avait lieu en simultané a continué.

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S’il n’y a eu aucun blessé, c’est que les organisateurs ont suivi à la lettre le protocole, évitant ainsi la panique de gagner la foule. Lors de l’incident, les festivaliers pouvaient lire sur le grand écran : "Restez calme et soyez attentifs aux indications", tandis que le parcours d’évacuation était affiché.

Les pompiers ont quant à eux été très rapides, puisque l’incendie était complètement éteint et l’ensemble des festivaliers évacués à 23 h 20, alors que la première alerte fut lancée à 22 h 45. Hier, dimanche 30 juillet, les soldats du feu ont lancé l’enquête sur les causes précises de l’incendie en examinant les débris calcinés avec l’aide des techniciens de l’entreprise chargée du montage de la structure.

Une surchauffe du matériel utilisé sur scène lors d’un spectacle pyrotechnique reste la première hypothèse du chef de brigade, comme l’explique le journal britannique The Telegraph. La police n’a pas lancé d’enquête.

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Par Chayma Mehenna, publié le 31/07/2017

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