John Galliano : ses confessions intimes dans Vanity Fair

Après ses tentatives de come-back sur la scène fashion, aidé par Oscar de la Renta, et sa nouvelle vocation de prof de mode, John Galliano revient enfin sur ce qui aura marqué le point d'arrêt définitif de sa carrière de designer il y a deux ans dans une interview fleuve accordée à Vanity Fair US. Grand déballage et mea maxima culpa au travers des extraits de l'interview dévoilée sur le site du magazine américain. 

john galliano

Revenant sur les propos antisémites qui lui ont coûté sa place chez Dior, il déclare :

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C'est la pire chose que j'ai dite dans ma vie, mais je ne le pensais pas... J'ai essayé de savoir pourquoi cette colère était dirigée vers eux. Je me rends compte maintenant que j'étais tellement en colère et tellement mécontent de moi que j'ai juste dit la chose la plus méchante possible.

Il explique au magazine la descente aux enfers qui s'en est suivie, son addiction à l'alcool et aux médicaments qui avait débuté avant même son éviction de la griffe :

Je n'ai jamais bu pour être créatif ou pour faire mes recherches. Au début l'alcool était un soutien en dehors de Dior. Après j'en ai consommé pour atterrir après les collections. Je mettais une paire de jours à m'en remettre, comme tout le monde. Mais avec le nombre croissant de collections, l'"atterrissage" arrivait plus souvent et j'en suis devenu esclave. Par la suite les pilules ont fait leur entrée parce que je n'arrivais pas à dormir... Puis les autres pilules sont arrivées parce que je ne parvenais pas à arrêter de trembler.

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Marlgré tout, l'ancien designer semble ne tirer que du positif de ces années troubles :

Cela semble un peu étrange, mais je suis tellement reconnaissant pour ce qui s'est produit. J'ai tellement appris sur moi-même. J'ai redécouvert ce petit garçon qui avait faim de créer, et que je pensais avoir perdu. Je suis vivant.

Si John Galliano est définitivement out dans le monde de la mode, il pourra sans aucun doute se reconvertir dans le coaching es pensée positive.

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Par Ombline, publié le 06/06/2013

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