Un artiste imagine les conséquences désastreuses des constructions humaines

L'artiste Michael Kerbow, basé à San Francisco, nous offre sa vision d'un monde futuriste. Un dystopie dans laquelle l'hyper-consommation détruit la Terre.

Entre entassement de véhicules, accumulation de gratte-ciels mêlés à d'impressionnant monticules de réseaux d'autoroutes, les peintures de Michael Kerbow réalisées à l'huile et à l'acrylique nous plongent dans un univers aussi beau et coloré que cauchemardesque. Des scènes qui rappellent l'univers de Moebius, le versant fantastique de Jean Giraud, dans la lignée des bandes dessinées de science-fiction du magazine Metal Hurlant.

Michael Kerbow explique ainsi sur son site Internet ce qu'il a voulu transmettre :

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Mon travail explore la manière dont nous interagissons avec notre environnement et les conséquences possibles de nos actions sur ​​le monde dans lequel nous vivons.

À travers lui, je tente de remettre en question les biens-fondés de nos choix, et j'essaye de révéler la dichotomie qui peut exister entre ce que nous désirons et ce que nous manifestons. Récemment, mon travail s'est focalisé sur les mécanismes qui alimentent notre société. Il interroge la manière dont ils peuvent influencer la construction d'un futur envisageable.

En intitulant sa série "Aberrations", on ressent cet excès de folie créé par la main de l'homme. Une vision peut-être pas si futuriste que ça quand on voit que de mystérieux trous se forment aux quatre coins du monde.

Aussi, Michael Kebow exprime une peur : celle d'une humanité qui épuise de plus en plus les ressources de la Terre. Au dernières nouvelles, l'Homme avait épuisé en 2014 son stock un mardi 19 août. Une date qui recule d'année en année.

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(Crédits Images : Michael Kerbow)

Par Anaïs Chatellier, publié le 30/08/2014

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