Mega Drive Mini : Sega dévoile dix nouveaux jeux intégrés, et c’est du lourd

Attention, la lecture de cet article peut provoquer des crises de nostalgie.

C’est un projet qui commençait à prendre la poussière mais Sega l’a épousseté il y a quelques semaines : la Mega Drive, sa console phare sortie en 1990 (en Europe), aura le droit à sa version "Mini", c’est-à-dire miniaturisée, avec des jeux intégrés et des connectiques modernes. La sortie est prévue pour septembre. La console comprendra 40 jeux intégrés, pour la plupart assez cultes, représentatifs d’une époque où les grands rivaux du jeu vidéo étaient Mario et Sonic, et où la "guerre des consoles" se situait entre la SNES et la Mega Drive et non sur l’actuel clivage PlayStation/Xbox.

Publicité

Dans les premiers noms annoncés, on retrouvait évidemment Sonic The Hedgehog, tout premier du nom ou encore le difficile (mais génial) Ecco the Dolphin mais la nouvelle "fournée" de jeux dévoilés fait tout autant plaisir :

  • Castle of Illusion
  • World of Illusion
  • Thunder Force III
  • Super Fantasy Zone
  • Shinobi III : Return of the Ninja Master
  • Streets of Rage 2
  • Earthworm Jim
  • Sonic the Hedgehog 2
  • Probotector
  • Landstalker : Le Trésor du Roi Nole

Deux jeux pour incarner Mickey et Donald (Castle et World of Illusion) et profiter de la hype générée par Kingdom Hearts III, même si ces titres ressemblent plus au jeu Fantasia (oui, oui le titre d’Infogrames), à la différence qu’ils sont agréables à jouer, eux. On retrouve aussi l’excellent Shinobi III, aussi exigeant que plaisant et probablement un des plus aboutis de la franchise. La présence du second Sonic était largement devinable à l’avance, et il est clair que d’autres titres du hérisson bleu seront encore dévoilés dans les mois qui viennent.

Enfin, on peut se réjouir de la présence du mythique Streets of Rage 2, considéré par beaucoup de fans comme un jeu de baston tout aussi bon (si ce n’est plus pour les puristes) que le cultissime Street Fighter 2 (à l’époque sur les consoles Nintendo). En tout cas, sa nervosité et peut-être aussi (et surtout) son incroyable OST ont donné des souvenirs impérissables à tous les joueur·euse·s des années 1980/1990.

Publicité

Par Pierre Bazin, publié le 19/04/2019

Pour vous :