Vidéo : cette scène leakée de The Interview a été censurée par Sony

La scène finale de "L'Interview qui tue !" a été diffusée par les pirates qui se sont attaqués à Sony Pictures. Attention, spoiler !

Si vous ne voulez pas vous faire spoiler, revenez tout de suite sur vos pas. Les données confidentielles de Sony Pictures, victime d'un important piratage, continuent de fleurir sur la Toile. Cette fois-ci, c'est la scène finale de L'Interview qui tue !, dans laquelle Kim Jong-un se fait tuer, qui vient d'être dévoilée par les hackers.

Dans ce film, Seth Rogen et James Franco sont mandatés par la CIA pour interviewer le dictateur nord-coréen et mettre fin à ses jours.

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Alors que sur ordre des studios, comme l'ont révélé des échanges de mails piratés, l'équipe du film s'est exécutée pour rendre la séquence moins brutale, les hackers ont fait fuiter la scène polémique dans sa version initiale. Sur le célèbre Firework de Katy Perry dans une version plus mielleuse, on peut voir Kim Jong-un partir en fumée après l'explosion de son avion par un missile. Le tout dans une mise en scène plutôt comique : c'est à voir juste ici.

"Beaucoup de choses au-delà de l’imagination vont arriver"

L'Interview qui tue ! serait à l'origine de la cyberattaque dont a été victime Sony Pictures fin novembre. Si les hackers surnommés "Gardiens de la paix" n'ont pas été identifiés et que la Corée du Nord a officiellement démenti être à l’origine de ce piratage, des mots en coréen ont été découverts dans le programme malveillant développé par les détracteurs.

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Tout laisse à penser que le gouvernement nord-coréen y est pour quelques chose. Un de ses porte-paroles avait déclaré que "produire et sortir un film décrivant une attaque à l’encontre de [leur] plus haut dirigeant [était] l’acte le plus flagrant de terrorisme et de guerre, et [qu'il ne serait pas toléré]". Il avait ajouté que les représailles seraient "sévères et sans pitié".

La situation risque encore de s'envenimer. Dernièrement, les "Gardiens de la Paix" s'en sont pris directement aux employés du géant japonais en leur demandant de dénoncer leur entreprise par envoi d'un message à une adresse e-mail "pour ne pas subir de dommages."

En cas de refus, le groupe de hackers déclare que les salariés et leurs "familles seront en danger." Ils spécifient bien que ce qu'ils ont "fait jusqu’à présent n’est qu’une petite partie de [leur] plan." Et de menacer :

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Beaucoup de choses au-delà de l’imagination vont arriver dans de nombreux endroits dans le monde

Par , publié le 16/12/2014

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