Ces internautes sont persuadés que Beyoncé est morte et a été remplacée par un clone

Pour une communauté grandissante d'internautes, aucun doute : Beyoncé est morte, et c'est un clone qui assure l'intérim depuis.

Réveillez-vous, tas de moutons ignorants et serviles, et préparez-vous à un choc : votre reine Beyoncé, régente solaire de la pop mondiale, n'est plus, et celle que vous adorez un peu plus à chaque album n'est qu'un vulgaire clone. Beyoncé Giselle Knowles, contrairement à ce qu'essaie de vous faire croire sa page Wikipédia, a passé l'arme à gauche à la fin de la décennie précédente. Pour éviter de devoir s'asseoir sur le jackpot, ses producteurs (peut-être même que Jay Z est dans la connivence, sait-on jamais) avaient fort heureusement prévu le coup en extrayant des cellules souches de la chanteuse, histoire de lui assurer un clone en cas de malheur. Bien vu. Ca fait désormais six ans (ou seize, selon les versions) que c'est elle qui assure l'intérim à la Orphan Black, sans que personne ne se soit douté une seconde du tour de passe-passe. Personne... ou presque.

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Car certains individus, probablement plus affûtés que la moyenne, ont tout vu, tout compris, et tentent d'avertir le monde de cette gigantesque et démoniaque machination. Repérés par The Root et relayés par The Daily Dot, ils sévissent à la fois sur Facebook et Youtube, rivalisant d'ingéniosité pour nous faire enfin ouvrir les yeux sur la sordide réalité du clonage de stars. Car non, Beyoncé n'est pas la première à avoir été dupliquée ou, paradigme technologique oblige, remplacée par un sosie : Avril Lavigne, Miley Cyrus, Tila Tequila (qui fait très fort, puisqu'elle est persuadée d'être son propre clone), Eminem et bien entendu Paul McCartney, qui serait mort depuis 1966.

Les preuves sont accablantes

Lorsque l'on se penche sur les vidéos de cette communauté d'illuminés d'enquêteurs, les preuves s'empilent en moins de temps qu'il n'en faut pour dessiner un symbole maçonnique : les traits physiques, tout d'abord, qui diffèrent du tout au tout entre les années 2000 et 2016 ; les déclarations, ensuite, de la star, qui avoue finalement que son alter ego scénique Sasha Fierce, qu'elle utilise depuis 2008, n'est "pas elle-même" et qu'elle fait des choses "qu'elle ne ferait jamais normalement" ; son étrange comportement, enfin, lors d'un match de basket, qui prouve sans aucun doute qu'elle est un clone, ou plusieurs, ou un androïde, voire un reptilien, on ne sait plus trop.

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Cette théorie, si farfelue qu'elle soit, légitimerait néanmoins une chose: l'hyperactivité de la chanteuse-productrice-réalisatrice, qui ne trouve d'explication rationnelle que dans l'ubiquité. Peut-être même, écrit le Daily Dot, que la fameuse Becky de Lemonade, avec qui Jay Z aurait commis le péché d'infidélité, n'est autre qu'un des clones de sa femme. Ou bien, comme l'explique un long papier de Fusion, n'est-elle que la personnification d'une Amérique blanche, bien née et propre sur elle. Ce qui, avouons-le, est quand même autrement plus intéressant qu'une banale histoire de clones de stars créés à la chaîne dans des bases secrètes gérées par les Illuminati.

Par Thibault Prévost, publié le 10/05/2016

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