Le Peacock Society Festival

FestiVine #2 : The Peacock Society

Le week-end dernier se tenait le festival parisien organisé par Savoir Faire et We Love Art : The Peacock Society. Konbini y était, et de ce zoo humain, en a capturé l'ambiance en quelques Vine. C'est parti pour l'épisode #2 des FestiVine de Konbini au Peacock Society !

peacock

Le Peacock Society Festival : Warehouse Party

Savane, forêts tropicales, déserts arides, Grand Nord ou océans, le Peacock rassemblait au sein du Parc Floral de Vincennes toute la faune vivante par-delà le monde. Placé sous le signe du paon, il n'était d'autre symbole plus en accord avec la diversité animale qui y régnait.

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Armés de bières, de sneakers et surtout de l'application Vine, notre safari nous a emmenés bien plus loin que nous le pensions : dans un monde animalier où musique et bonne ambiance semblaient copuler dans le plus douillet des nids.

FestiVine #2 : le Peacock Society


Accrobranche ou Peacock ?

À peine arrivés, nous nous faisions déjà cette première réflexion : de par son lieu, sa disposition et ses services, le Peacock Society semblait beaucoup mieux organisé que le Weather Festival, dans lequel nous avions manqué de suffoquer. À quelques pas de la grande scène en plein-air, derrière de grandes baies vitrées, se trouvait une seconde scène qui s'apparentait à une énorme serre transformée en gigantesque warehouse. Un coin chill végétal en clair-obscur, des food-trucks et des stands boissons finissaient de donner à ce festival une atmosphère non seulement respirable, mais gonflée en fête.

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Respirez un peu d'air festif

Il y avait de tout : des hérons cendrés, des mésanges charbonnières, des perroquets vaza, de belles gazelles de Mhorr chassées par des lions kényans, des vieux cerfs du Vietnam, des poissons-chats à la moustache bien taillée, et pas mal de kangourous australiens hyper-actifs. Bref, un véritable patchwork animalier qui confirmait le célèbre dicton : plus on est de fous, plus on rit.


Le zoo : scène extérieure

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Côté musique, il y avait tout le gratin de la haute-société animale. Prédateurs house, electro, hip-hop, techouse, et techno, ils étaient venus des quatre coins du monde pour nous faire danser. Avec un pelage brossé, soyeux et électrique. Autant vous dire qu'ils étaient en forme et qu'il y en avait pour tous les publics.

Les herbivores tout d'abord, friands de house, se réunissaient devant Luciano, Joris Delacroix, Apollonia, ou encore le magistral set de Riccardo Villalobos. Les omnivores, eux, flânaient entre The Magician, TEED, Rone et Kaytranada, tandis que les carnivores — à l'affût du moindre beat techno — implosaient les yeux fermés sur les sets de Bambounou, Richie Hawtin, Shed, Gesaffelstein, ou encore Matthew Dear, venu sous son pseudonyme destructeur : Audion.


TEED à la scène Open Air Dancefloor

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DJ Koze à la scène Warehouse Party


Riccardo Villalobos à la scène Warehouse Party

Toutes ces abeilles qui virevoltaient dans la ruche Peacockienne semblaient y trouver leur compte. Leurs ailes restaient le plus souvent accrochées dans les airs, mais on a pu observer certaines ouvrières fatiguées qui se reposaient quelques instants dans l'herbe, pendant que d'autres faisaient le plein en miel ou en pistil sucré (après un bon moment d'attente...) :


La bière, ce bien précieux

Les 6 heures du matin avaient sonné et c'était le moment de se rendre compte que ces deux jours étaient passés bien trop vite, que nous ne reverrions peut-être jamais ces artistes, et que nous serions bien restés un peu plus longtemps au sein de ce petit écosystème.


Un dernier Vine

Open Air Dancefloor @Peacock Society

Heureusement, une prolongation avait été organisée au Wanderlust le lendemain, et les dernières cartes — non des moindres — y avaient été jouées : on y retrouvait alors les Pachanga Boys, Get A Room!, ou encore Tale Of Us. Une bien jolie façon de clôturer ce festival animalier.


Un au revoir avec Tale Of Us au Wanderlust

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Par Sylvain Di Cristo, publié le 16/07/2013

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