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Une expo sur la culture gabber s'installe au Point Éphémère

Publié le

par Sarah Barbier

Du 1er au 13 mai, le Gabber, cette techno hardcore hollandaise des années 90, prendra ses quartiers au Point Éphémère le temps d'une expo.

Style musical dérivé de la techno hardcore, le gabber trouve ses origines aux Pays-Bas dès la fin des années 80 et devient extrêmement populaire dans les années 90, notamment à l'aide du mythique festival Thunderdome. Mais plus qu'un simple genre musical à plus de 180 bpm, le gabber est une sous-culture.

Le gabber, qui peut se traduire par "ami" ou "pote", possède une identité sociale et vestimentaire liée à la musique du même nom. Ainsi, les amateurs de gabbers aiment porter des survêtements et mettre un bomber en guise de veste. On remarque également qu'ils sont fans des lunettes rondes et des Nike Air Max, bien pratique pour danser le hakken. La majorité des hommes privilégient les coupes très courtes, voire le crâne rasé tandis que les filles attachent leurs cheveux en arrière, en queue-de-cheval.

Mouvement encore peu connu en France, le Point Éphémère a décidé de rendre hommage à cette culture underground à travers un mini-festival. Ainsi du 1er au 13 mai, les aficionados de gabber pourront non seulement découvrir des images et des vidéos d'archives dans une exposition mais aussi prendre des cours de hakken, participer à des conférences sur le sujet et se transformer en véritable adepte du gabber grâce à un pop-up store et à des stands de coiffure et de maquillage.

Et pour les plus friands, le Trabendo vous invite à la soirée de clôture le 10 mai avec notamment Maelstrom, Distortion, Chosen Few, Stepherd & Skinto, La Carotte, Guestarach et Casual Gabberz aux platines. Façon 1997 dans une rave-party aux allures de boom ?

-> À lire : Des genres musicaux improbables : le gabber

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