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Et pendant ce temps-là… en 2010

Publié le

par Sylvain Di Cristo

Illustration : Thomas de Ambrogi

Pendant notre enfance, nous n’avons pas tous été des gold diggers en terme de musique. Pire, nos goûts musicaux étaient bien souvent dictés par la télé ou les hits radio. Konbini vous offre une petite session de rattrapage sur ce que vous avez loupé pendant ces années-là. C’est parti pour la dernière édition de “Et pendant ce temps-là…” avec l’année 2010.

Illustration : Thomas de Ambrogi

Oui, c'est la dernière de "Et pendant ce temps-là...". On s'est refait une décennie de soupes sonores qui ont masqué des pépites indémodables. Parce que la musique ne se limite pas à ce qu'on nous tend, et que l'iceberg est bien plus grand qu'il n'y parait ; tout l'intérêt de cette série résidait dans ce constat.

Pour la dernière, on vous ramène en 2010. Époque pas si lointaine où Stromae nous déprimait, où l'on ne pouvait pas aller en boite sans se faire agresser par l'accordéon d'Edward Maya ; âge d'or de David Guetta et de ses clips qui nous prenaient pour des imbéciles, où la déception était aussi musicale après le fiasco de l'équipe de France de football, et surtout, surtout, le temps où René La Taupe triomphait.

Pour la dernière, on vous rappelle que pendant ce temps-là, les Anglais brillaient encore et toujours avec les débuts de Dog Is Dead, de James Blake et de Disclosure. Lunice ne savait pas encore qu'il allait former l'un des meilleurs duos de trap music avec Hudson Mohawke sur TNGHT. Childish Gambino sortait sa première mixtape et donnait encore de sa personne pour la seconde saison de Community. Et Pavel Dovgal offrait son premier maxi, mettant un point d'honneur à représenter une scène IDM russe trop méconnue.

Rendez-vous en 2020.

Et pendant ce temps-là... En 2010


Et pendant ce temps-là...


Alors qu'on dansait sur...


Tandis qu'on chantait...


Alors que le tube de l'été était...


Pendant qu'on voulait du...


Mais nous préférions...

Les précédentes éditions de "Et pendant ce temps-là...".

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