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Jeu vidéo : on en sait enfin un peu plus sur Civilization VI

Publié le

par Arthur Cios

Le jeu phare de Sid Meier, Civilization, s'offre enfin une vraie suite, prévue pour le 21 octobre 2016.

En 1991, Sid Meier dévoilait au grand public ce qui allait devenir la franchise de jeu vidéo de conquête/stratégie la plus chronophage : Civilization. Quoi de mieux donc pour fêter les 25 ans de sa poule aux œufs d'or que d'annoncer la sortie d'un sixième volet éminemment attendu par les fans. Le dernier titre datait en effet de septembre 2010 et les mordus n'avaient eu depuis que les extensions Gods & Kings et Brave New World à se mettre sous la dent.

Civilization VI, donc. Enfin. Après ces longues années d'attente, les studios 2K Games et Firaxis Games ont lâché aujourd'hui un trailer énigmatique, une succession d'images sur fond de John Murphy et de la voix roque de Sean Bean, ne dévoilant au final pas grand-chose en dehors d'une date de sortie : le 21 octobre 2016. Sur le site officiel du jeu, on découvre trois visuels présentant des nouveaux graphismes plus lisses qui en dérouteront plus d'un.

(© 2K Games / Firaxis Games)

(© 2K Games / Firaxis Games)

(© 2K Games / Firaxis Games)

Quelques changements mineurs

La recette du cinquième opus de Civilization s'est montrée si efficace (8 millions de jeux vendus tout de même, et 33 millions sur l'ensemble de la saga) qu'il s'agirait d'un pari bien audacieux que de changer résolument la formule. Selon The Verge, les principales modifications concerneront les tailles des villes, qui pourront prendre plusieurs cases, avec des quartiers spécialisés en dehors de ladite ville et de bonus technologique lié à l'emplacement des cités.

Les graphismes se veulent aussi plus réalistes, notamment en ce qui concerne les visages de vos adversaires. Mais le point le plus mis en avant par les concepteurs reste les intelligences artificielles qui seront évolutives, comprendre que le comportement pourra varier en fonction de votre façon de jouer.

À cela il faudra également ajouter l'élément historique. Andrew Garrett, du département de l'intelligence artificielle, interrogé par The Verge, précise que "chaque leader a un agenda historique qui lui est associé, qui reflète d'une certaine manière qui il était dans l'histoire".

Si Gandhi n'est plus autant attaché à sa bombe nucléaire, on est plus que partants et on espère en savoir plus d'ici octobre.

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