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Data : l'équilibre de la Force dans la saga Star Wars enfin mesuré

Publié le

par Thibault Prévost

Qui, des Jedi ou du Côté obscur, est le plus présent dans Star Wars ? Bloomberg Business s'est posé la question et a tenté d'y répondre, chiffres à l'appui.

Le débat a probablement commencé dès la sortie en salles de l'épisode IV (Star Wars : un nouvel espoir), en 1977, et résonne encore en 2015 avec le septième volet : en fin de compte, l'équilibre de la Force est-il vraiment respecté ? Qui, des Jedi ou du Côté obscur, domine l'autre ? Excepté quelques conjectures purement arbitraires – "Nan, mais attends, Dark Vador il étrangle des gens à distance, mec ! Ouais, et Qui-Gon il peut faire faire ce qu'il veut à n'importe qui en bougeant sa main" –, difficile de trancher en termes objectifs. À travers "Star Wars : The Force Accounted", les analystes de Bloomberg Business ont tenté de quantifier, chronologiquement, la répartition de l'équilibre de la Force au cours des différents films.

Sur les 805 minutes que dure la saga Star Wars entière (moins le dernier épisode), seules 34 minutes (soit 4 % des films) sont clairement consacrées à la Force. Et ces 4 % sont outrageusement dominés par la lumière des Jedi, à l'exception de l'épisode III, probablement le plus sombre de tous. Les codeurs zélés de Bloomberg Business nous apprennent ensuite qui utilise le plus la Force, comparent les techniques de chaque camp et leur fréquence d'utilisation, et vont jusqu'à répertorier les occurrences du mot "Force" dans les six films, patiemment comptées à la main. Un travail de maniaque.

Anticipant les critiques, les auteurs de l'enquête – n'ayons pas peur des mots – précisent d'emblée que les "manifestations de la Force" comptabilisées sont effectivement arbitraires, et que "les pratiquants de la Force l'utilisent de certaines manières non observables (...), raison pour laquelle [ils] se sont limités aux usages clairs et observables". En d'autres termes, ne commencez pas avec vos histoires de "midichloriens", de toute façon personne n'a vraiment compris ce délire.

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