(© Tom Ward)

En images : les personnages cultes de Disney version 2017

Et si les personnages des classiques de Disney vivaient en 2017 ? C’est la question que s’est posée l’artiste Tom Ward.

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Certains grands classiques de Disney, tels que Pinocchio (1940) ou Dumbo (1941), sont aussi vieux que nos grands-parents. L’illustrateur anglais Tom Ward a décidé de les revisiter en les inscrivant dans notre époque, en 2017 : perche à selfie pour Pinocchio et Geppetto, pollution des océans pour Ariel la petite sirène, téléphone scotché à la main pour Arthur ou encore tâches ménagères pour Jasmine pendant qu’Aladdin et le génie semblent s’éclater à Call of Duty. En bref, l’artiste a globalement pris le pire de notre décennie. Sa démarche est simple : nous ouvrir les yeux sur les failles de notre société moderne. Interviewé par Mashable, Tom Ward a expliqué sa démarche :

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"J’ai toujours aimé les visuels très familiers des Disney, mais je voulais apporter quelque chose de nouveau. Les personnages de l’univers de Disney sont iconiques et c’est pour cette raison que j’ai voulu les transposer dans notre monde moderne, pour nous aider à avoir un nouveau regard.

Cela m’a donné l’opportunité d’aborder des travers de notre société qui m’affectent beaucoup. Je me sens très préoccupé par l’exploitation animale dans les cirques, la pollution, le trafic de l’ivoire… c’est pour cela que j’ai utilisé des images familières mais avec un ton plus sombre."

L’illustrateur insiste sur le fait que sa démarche est venue de ses propres questionnements sur le monde et la société dans laquelle il vit. Une société en perpétuel changement et obsédée par le "progrès". Parmi ses illustrations, une seule se démarque des autres en apportant un message positif : celle de Gaston et LeFou, deux personnages issus de l’univers de La Belle et la Bête.

"J’aime l’idée que Gaston et LeFou soient à la Gay Pride. C’est la plus récente de mes idées et elle me vient du film La Belle et la Bête, sorti cette année. J’ai eu le sentiment qu’on laissait enfin les personnages être eux-mêmes. Qu’on apportait un nouveau regard. J’avais envie de le souligner."

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Par , publié le 13/07/2017

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