Charlie Hunnam et Rami Malek, dans de beaux draps (© Bleeker Street)

Rami Malek et Charlie Hunnam cherchent à s’évader de prison dans le trailer de Papillon

Ambiance XXe siècle et prison coloniale en Guyane dans ce remake de Papillon, classique de 1973 avec Steve McQueen et Dustin Hoffman.

Hollywood fait des remakes inutiles, épisode 237. Vous ne le saviez peut-être pas — il faut dire qu’avec la multitude de projets ciné qui tombent tous les jours, on avait un peu oublié celui-là — mais un remake du film culte Papillon va voir le jour. Annoncé il y a un peu moins de deux ans, voilà que ce projet porté par Charlie Hunnam et Rami Malek tient son premier trailer.

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On y suivra deux prisonniers français dans un établissement colonial, en Guyane plus exactement, tentant de survivre et de s’échapper de ce bagne. Henri Charrière (Charlie Hunnam), qu’on surnomme Papillon et qui est condamné à tort de meurtre, promet de protéger Louis Dega (Rami Malek), en taule pour contrefaçon, si ce dernier lui finance son plan d’évasion — ce qui amène son lot d’action et d’aventures, vous vous en doutez.

Il s’agit ainsi d’un remake du film sorti en 1973 avec Steve McQueen en Charrière et Dustin Hoffman en Dega. Le film, devenu culte depuis (on pèse nos mots), était une adaptation de Papillon, l’autobiographie d’un certain Henri Charrière, publié en 1969, ainsi que de sa suite, Banco — succès immédiat, ce bouquin fut assez vite accusé d’être en bonne partie mensonger, et encore aujourd’hui, la véracité de son propos fait polémique.

Avait-on besoin d’avoir une nouvelle version du récit ? Probablement pas. Et pourtant, le trailer suscite malgré tout une forme particulière de curiosité. Et puis, cela reste toujours un bon moyen de patienter jusqu’à Bohemian Rhapsody, le biopic de Freddy Mercury porté par Malek qu’on attend de pied ferme depuis des années et qui sortira le 31 octobre prochain.

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Papillon sortira outre-Atlantique le 24 août, et n’a pas de distributeur français pour l’instant. Vous pouvez aussi vous refaire l’original de 1973, ça ne fait pas de mal.

Par Arthur Cios, publié le 23/05/2018

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