AccueilCinéma

Pour l’Internet, le clown Pennywise et le Babadook forment un power-couple gay

Publié le

par Kate Lismore

Le clown de Ça est amoureux…

Tandis que Ça sort en France ce 20 septembre, les fans du monde entier célèbrent déjà le succès incroyable du film d’Andrés Muschietti. Pourvue d’un casting de qualité, cette nouvelle adaptation du livre de Stephen King est à la fois nostalgique, effrayante et drôle. Si le film est réussi, une autre chose a marqué l’Internet. Pour beaucoup, le personnage de Pennywise le clown (incarné par Bill Skarsgård) pourrait être une nouvelle icône gay et l’amoureux parfait pour former un couple avec un autre personnage tout aussi célèbre. J’ai nommé le Babadook, un monstre terrifiant, héros du film qui porte son nom.

Traduction : "Pennywise et son mec, le Babadook, partent en rencard pour terroriser ensemble les enfants."

Une idée de génie naît parfois d’un petit rien. À la suite d’une erreur commise par un employé de Netflix un peu à la ramasse, Mister Babadook a été placé sur la plateforme de VOD dans la catégorie des films LGBT au lieu de celles des films d’horreur. Une bourde qui a immédiatement fait du Babadook un symbole pour la communauté LGBTQ+. Il a ensuite suffi qu’un internaute émette l’hypothèse que Pennywise puisse être gay pour que l’Internet s’enflamme autour de la possibilité que ces deux figures du genre horrifique forment un couple. Les internautes ont même lancé des sondages pour trouver un petit surnom au couple et imaginer ce que le film qui les réunirait pourrait raconter. Nous, on a une petite préférence pour le surnom “babawise”.

Traduction : "Le nom officiel du powercouple formé par Pennywise et Babadook : Babawise ou Pennydook."

Traduction : "Le Babadook et Pennywise sont le couple LGBTQ dont on a besoin, mais qu’on ne mérite pas."

Traduction : "Pennywise est gay et le babadook est son mec."

Traduction : "Regardez comme le Babadook a l’air heureux et Pennywise a juste l’air de dire 'yeah, il est tout à moi bitches'. Le grand amour."

Traduit de l’anglais par Sophie Janinet

À voir aussi sur konbini :