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Le contre-la-montre de Jack Black et Cate Blanchett dans le trailer haletant du nouveau Eli Roth

Publié le

par Mehdi Omaïs

Après avoir fait dans la débauche d’hémoglobine, le réalisateur Eli Roth tente une incursion dans un nouveau sentier horrifique avec La Prophétie de l’horloge.

Il y a quelques mois à peine, nous nous réjouissions d’apprendre la mise en chantier du nouveau projet de l’incorrigible Eli Roth : The House with a Clock in its Walls (retitré La Prophétie de l’horloge pour sa sortie française, prévue le 26 septembre prochain). Il faut bien avouer que son duo star, constitué de la sublime Cate Blanchett et du pétulant Jack Black, avait suscité en nous un intérêt certain.

Adapté du roman de John Bellairs (publié en 1973 aux États-Unis, et paru en France aux éditions du Rocher sous le titre La Pendule d’Halloween), La Prophétie de l’horloge nous invitera à vivre les aventures d’un petit garçon de 10 ans (Owen Vaccaro), qui s’installe dans la bâtisse vieillissante et flippante de son oncle et magicien émérite Jonathan Barnavelt (Jack Black). Mais très vite, il se rend compte que les lieux sont peuplés par des créatures étranges et rythmés par le tic-tac infernal de nombreuses horloges, dont l’agitation n’augure rien de bon.

(© Storyteller Distribution Co., LLC)

Cate Blanchett, qui s’était déjà essayée à quelques incursions dans le fantastique (Intuitions de Sam Raimi ou la trilogie Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson), a l’air d’avoir savouré ses premiers pas dans un genre encore plus horrifique. Pour l’occasion, elle s’est glissée sous les traits de Mrs. Zimmerman, une sorcière qui serait l’amie de Barnavelt.

Il se murmure que le film a été fabriqué dans la même veine que les gros succès d’Amblin – la société de production créée par Steven Spielberg, Kathleen Kennedy et Frank Marshall –, laquelle est d’ailleurs à l’initiative du projet.

Le trailer, qui vient de débarquer sur la Toile, donne en tout cas envie de s’y plonger. Les premières images évoquent des atmosphères à la croisée des univers de Jean-Pierre Jeunet et de Tim Burton. D’aucuns y voient également des similarités avec Hugo Cabret, de Martin Scorsese.

Pour Eli Roth, cette expérience a sûrement constitué un vrai défi puisqu’il a délaissé les effluves d’hémoglobine auxquelles il nous a habitués (Hostel, The Green Inferno, Cabin Fever) pour s’orienter vers quelque chose de plus gothique et, somme toute, romanesque. Jack Black, conforté par les succès de Chair de poule et de la version 2017 de Jumanji, a vraisemblablement l’air de s’épanouir dans les rôles régressifs. L’alchimie prendra-t-elle avec Cate Blanchett ? Verdict final dans quelques mois.

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