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Jurassic Park aurait pu avoir une fin bien différente

Publié le

par Thibault Prévost

JURASSIC PARK, 1993. ©Universal/courtesy Everett Collection

La page Facebook Jurassic Time se serait procuré un storyboard original de Jurassic Park, qui offrirait une fin différente au cultissime film.

Qu'on se le dise, les dernière minutes de Jurassic Park sont l'épitomé de ce que doit être un blockbuster : un enchaînement abracadabrantesque de situations de danger mortel pour le protagoniste mâle, sa femme et ses gosses, auxquelles ils réchapperont finalement grâce à leur courage, leur ingéniosité et un bon gros coup de chance – en l'occurrence, un T-Rex débarqué tel un deus ex machina pour péter la gueule aux trois vélociraptors affamés et frustrés de voir leurs kebabs leur échapper depuis tant de temps. On tremblera jusqu'au bout pour ces pauvres humains, tout en sachant pertinemment qu'il ne leur arrivera rien, et c'est cette capacité à rendre muet notre esprit rationnel qui fait les bons blockbusters. Néanmoins, cette scène finale n'est pas la seule imaginée par Steven Spielberg.

On savait déjà que la scène de l'amphithéâtre avait été envisagée sans la présence du T-Rex : dans cette réalité-là, Alan Grant se serait farci les trois vélociraptors tout seul comme un grand à l'aide du squelette géant exposé dans le bâtiment visiteur – oui, pour le coup, c'était un peu gros. Désormais, on apprend qu'il existerait une autre fin, débusquée par une page Facebook de fans de la franchise, appelée Jurassic Time.

Selon la page, un storyboard pondu très tôt lors de la production du film par le responsable des effets spéciaux, Phil Tippett, rajouterait une scène dans laquelle toute la petite famille courrait vers l'hélicoptère de secours avant de se retrouver face au T-Rex, à quelques encablures dudit hélico. Évidemment, Grant se serait accroché à l'hélico in extremis, le T-Rex aussi, on aurait tous tremblé dans nos sièges mais finalement tout le monde s'en serait tiré. Reste à déterminer la légitimité du document, mais vu le cliché de la séquence, on comprend très bien le choix final de Spielberg.

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