(© Studio Ghibli)

Voilà les cinq films les plus mémorables du studio Ghibli

On a sélectionné les cinq films d’animation les plus mémorables du studio Ghibli.

Ces trois dernières décennies, Ghibli a sorti une vingtaine de films d’animation incroyables. Mais le 3 août 2014, le studio d’animation a annoncé qu’il allait temporairement arrêter de faire des longs-métrages. Mais l’esprit de Ghibli n’est pas mort. La dernière coproduction du studio Ghibli, La Tortue rouge, en est la preuve !

Le studio a un record impressionnant : huit de ses productions font partie des 15 films d’animation les plus rentables faits au Japon et six ont été nominées aux Oscars. Alors qu’ils souffleront prochainement leur 35e bougie, on a voulu revenir sur les cinq films les plus mémorables de ce studio dont le travail a marqué plusieurs générations.

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Le Voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki (2001)

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C’est sans aucun doute le film le plus commercial du studio Ghibli, et le plus acclamé par la critique. Le Voyage de Chihiro a même remporté l’Oscar du Meilleur film d’animation en 2003. Il raconte l’histoire d’une fillette de 10 ans nommée Chihiro qui se lance dans une aventure digne d’Alice au pays des Merveilles après avoir perdu ses parents dans un parc d’attractions abandonné.

Elle découvre alors un monde rempli d’étranges créatures… Ce chef-d’œuvre est un voyage magnifique qui ouvre la porte à différentes interprétations. Certains voient ce film comme un rêve, d’autres comme la métaphore de la mort.

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Princesse Mononoké, de Hayao Miyazaki (1997)

 

L’intrigue se passe à la fin de l’époque de Muromachi, l’une des subdivisions de l’histoire du Japon (entre 1336 et 1573). Princesse Mononoké mélange des éléments de fantaisie et de surnaturel, dans la lignée des histoires folkloriques japonaises.

Le film raconte le combat d’Ashitaka (alias Princesse Mononoké) contre un village minier qui menace les dieux de la forêt et la nature. L’intention du film est plutôt explicite : c’est un support pour parler des dégâts écologiques causés par l’homme.

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Mon voisin Totoro, de Hayao Miyazaki (1998) 

Mon voisin Totoro raconte les aventures de deux jeunes sœurs, Satsuki et Mei, qui découvrent que leur nouveau pays est entouré d’une forêt mythique habitée par diverses créatures mystiques appelées les Totoros.

Elles deviennent rapidement amies avec le roi de la forêt O Totoro, le Totoro le plus gros et le plus âgé. Tandis que leur maman, malade, doit rester à l’hôpital, O Totoro emmène les deux sœurs dans une aventure magique, où elles croiseront des personnages fous qui les aideront à s’échapper mais aussi à comprendre les réalités de la vie.

Kiki la petite sorcière, de Hayao Miyazaki (1989) 

L’intrigue se passe à Koriko, une ville côtière imaginaire qui s’inspire notamment de San Francisco. L’héroïne, Kiki, est une sorcière de 13 ans. Capable de voler grâce à son balai magique, toujours accompagnée de son chat qui parle Jiji, Kiki trouve un endroit où dormir et propose ses services comme livreuse afin de pouvoir payer son loyer, très cher dans cette grande ville.

Un jour, elle comprend qu’elle ne peut plus voler et qu’elle ne comprend plus son chat : ses pouvoirs ont disparu. Elle devient rapidement amie avec un artiste qui lui explique qu’elle doit trouver un but à sa vie pour retrouver ses pouvoirs.

Le Château ambulant, de Hayao Miyazaki (2004)

Tout commence quand Sophie, une jeune femme de 18 ans qui a hérité d’une boutique de chapeaux, devient amie avec Hauru, un sorcier haut en couleur qui a une maison capable de se déplacer de son plein gré. Mais cette nouvelle amitié agace la sorcière des Landes qui décide de la punir en lui volant sa jeunesse et sa beauté et la transforme en vieille femme. Déterminée à retrouver sa jeunesse, Sophie se lance dans un voyage qui l’emmènera à travers le territoire des Landes où elle rencontrera de nombreux personnages magiques comme Calcifer, un démon qui tente de l’aider.

Hayao Miyazaki est un génie moderne. C’est dommage que le studio Ghibli n’ait pas d’autres projets de long-métrage sous le coude, du moins pour l’instant. Mais on peut espérer qu’il s’engagera dans d’autres coproductions tout aussi séduisantes que La Tortue rouge.

Traduit de l’anglais par Hélaine Lefrançois ; article écrit le 8 juin 2016, mis à jour le 29 novembre 2019.

Par Aurélien Huet, publié le 29/11/2019

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