AccueilCinéma

Carte : comment le cinéma a détruit l'Amérique

Publié le

par Sarah Barbier

Combien de fois avez-vous vu New York se faire détruire l'écran ? Ou Los Angeles ? San Francisco ? Le site The Concourse s'est justement amusé à recenser à travers une carte interactive les nombreuses attaques cinématographiques que l'Amérique a subies.

Une carte des États-Unis en fonction des attaques ciné (Crédit Image : The Concourse)

Le site a classifié les agressions selon plusieurs catégories. Tout d'abord, on trouve les attaques de monstres (Kink Kong, Godzilla, Jurassic Park) ainsi que les attaques d'animaux (Les Oiseaux, Jumanji).

Comme on peut le voir dans Le Jour d'Après ou Volcano, les catastrophes climatiques - ouragans, tornades, inondations, avalanches - et les événements géologiques - volcans, tremblements de terre, tsunamis - ont également fait beaucoup de dégâts, surtout sur la côte du Pacifique mais aussi au centre des États-Unis.

Mais c'était sans compter les nombreuses infections bactériologiques qui ont touché le cinéma hollywoodien, notamment ces dix dernières années où les zombies ont carrément envahi nos écrans (Zombieland, World War Z)

Les humains ont aussi leur part de responsabilité avec les actes terroristes (World Trade Center) ou les attaques nucléaires. Du côté des menaces de l'espace, les aliens, comme dans Mars Attacks! ou La Guerre des Mondes, Los Angeles est leur destination touristique préférée (Invasion Los Angeles de Carpenter, pour ne citer que lui).

Le site recense également les météorites (Armageddon) et les batailles de super-héros. À noter que la scène finale d'Avengers, si elle avait eu lieu dans la réalité, aurait coûté à la mairie de New York la modique somme de 125 milliards d'euros.

New York est ainsi la ville la plus consultée par les super-héros. Rien d'étonnant : elle concentre une bonne partie des symboles de l'Amérique, cela même qui ont été visés lors des attaques du 11-septembre. On se souviendra de l'attaque en règle de l'économie américaine dans The Dark Knight Rises.

À voir aussi sur konbini :