(© Disney / Marvel)

Andy Serkis va adapter La Ferme des animaux d’Orwell pour Netflix

À l’instar de son Mowgli, la prochaine réalisation d’Andy Serkis a été rachetée par la plateforme de streaming.

(© Disney/Marvel)

La boulimie de Netflix semble sans fin. Le mastodonte du streaming prend de plus en plus de place dans le paysage audiovisuel, en récupérant toujours plus de projets pour lesquels les studios traditionnels sont plus frileux, et en sortant un nombre hallucinant de productions. Il fut un temps où la qualité de ces dernières était encore en deçà de l’offre en salles, mais c’est une question de temps avant que cela ne change.

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Regardez : il y a quelques jours, nous apprenions que les droits de Mowgli – le blockbuster d’Andy Serkis racontant une version sombre du Livre de la jungle (en mêlant notamment CGI et images réelles) –, avait été rachetés par la plateforme de streaming pour la distribution à l’international. C’est la première fois qu’un film de cette ampleur et avec un tel budget, produit au départ par la Warner, se retrouve ainsi sur Netflix — et il ne sera pas le seul.

Il n’aura même pas fallu une semaine avant que l’autre gros projet de Serkis, une adaptation du même acabit de La Ferme des animaux, l’autre roman culte de George Orwell (avec 1984), soit racheté par la même maison. Cela commence à faire pas mal…

Ce projet, clairement ambitieux, est le fruit d’un travail de plusieurs années de la part du cinéaste, qui veut moderniser l’œuvre en plaçant l’intrigue de nos jours — et non en 1945, comme dans le bouquin. Pour rappel, le récit est une métaphore politique sur le totalitarisme se déroulant dans une ferme où les cochons ont pris le pouvoir.

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On imagine bien le film être un savant mélange de CGI et de live action qui, en plus d’être à la mode, est un peu la spécialité d’Andy Serkis. Le fait est qu’on ne sait pas du tout la tronche qu’aura le projet pour l’instant. Dans tous les cas, on aime la prise de risque de Netflix — même s’il faudra prendre son mal en patience, car le projet risque de ne pas se concrétiser rapidement.

Par Arthur Cios, publié le 02/08/2018

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