Les 50 plus belles scènes musicales qui ont marqué le cinéma

À l’occasion de la fête de la musique, faisons un retour sur les plus belles séquences musicales au cinéma, de La Haine à Donnie Darko en passant par Baby Driver.

Luke Wilson dans La Famille Tenenbaum de Wes Anderson sur du Elliott Smith.

Choisir 50 des plus belles scènes musicales dans le septième art, c’est un peu comme choisir entre son père et sa mère. À six mains, on s’est donnés comme critère principal des séquences qui ont marqué notre rétine lorsqu'on était enfant, ado ou adulte.

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L’idée n’était pas de rendre hommage à des morceaux en particulier, qu’ils aient été composés par des légendes comme David Bowie ou Lou Reed, mais à la manière dont le cinéma, à travers des cinéastes comme Quentin Tarantino ou Wong Kar-Wai, pouvaient les sublimer, les faire entrer en contact avec une atmosphère, un scénario ou un personnage.

Avec plus de 100 propositions au départ, on a dû finalement couper jusqu’à 50 afin de ne garder que, selon nous, la crème de la crème. Un papier préparé avec affection par Arthur Cios, Lucille Bion et Louis Lepron.

La Haine

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Parce que Cut Killer et son t-shirt "Cypress Hill" qui mélange un beat de Notorious B.I.G., un sample de NTM, un sample d’Assassin et un sample de KRS One qui annonce "That’s the sound of da police !" avec la voix d’Édith Piaf, c’est forcément culte.

La La Land

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Parce que c’est l’une des introductions les plus musicales du cinéma, par le fabuleux Damien Chazelle, à qui l’on doit aussi Whiplash.

In the Mood for Love

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Parce que c’est l’un des ralentis les plus iconiques du septième art, avec le thème composé par Shigeru Umebayashi.

The Social Network

Parce que la collaboration entre le cinéaste David Fincher et les compositeurs Trent Reznor et Atticus Ross trouve ici son apogée à travers une plongée au sein des fraternités d’une université américaine, alors que Mark Zuckerberg, incarné par Jesse Eisenberg, tente en parallèle de créer un site régissant les relations sociales entre élèves.

Baby Driver

Parce que c’est tout simplement six minutes de bonheur dans une voiture folle qui roule en musique sur une autoroute avec "Bellbottoms" de The Jon Spencer Blues Explosion en fond sonore, le tout monté par Edgar Wright.

Whiplash

Parce que cette scène de fin est l’une des plus belles confrontations musicales, et aussi l'une des plus difficiles que le cinéma a pu proposer jusque-là. Et en plus, c’est du jazz.

Mommy

Parce que si Xavier Dolan aime par-dessus tout mélanger les genres musicaux dans ses films et les apposer dans des scènes où l’émotion est à son comble, cette séquence de Mommy illustre à la perfection comment la scénarisation de la musique vient prendre le pouvoir sur le format cinématographique. Des frissons.

Blade Runner

Parce que cette introduction, sertie du thème composé de Vangelis, dit beaucoup du chef-d’œuvre et de la claque qu’est Blade Runner.

Drive

Parce que Nicolas Winding Refn, Ryan Gosling et Chromatics, qui organisent un braquage dans les rues de Los Angeles, ça ne peut que bien se passer.

L’Auberge espagnole

Parce que cette scène résume à elle toute seule l’euphorie d’un Romain Duris habité par le dynamisme de Barcelone et de ses "auberges". Il fallait bien du Daft Punk pour appuyer l’émotion alcoolisée.

Walter Mitty

Parce que jamais Ben Stiller n’aura été aussi émouvant, s’élançant corps et âme dans un hélicoptère alors que retentit le décompte de David Bowie et son "Space Oddity".

Raging Bull

Parce que Martin Scorsese. Robert de Niro. La boxe. Jake LaMotta. Le noir et blanc. La puissance du cadrage.

Donnie Darko

Parce qu’on ne pourra jamais choisir entre "Head Over Heels" des Tears for Fears ou "Mad World" repris par Gary Jules. On vous propose alors ces deux séquences cultes d’un film qui l’est tout autant.

Jackie Brown

Parce que Quentin Tarantino fait de Jackie Brown, dès l’introduction de son long-métrage de 1997, une femme forte, belle et confiante, sur le mythique morceau "Across 110th Street" de Bobby Womack.

Apocalypse Now

Parce qu’Apocalypse Now, bordel.

La Famille Tenenbaum

Parce que si l’on ne devait retenir qu’une seule séquence musicale de Wes Anderson, il faudrait retenir la magnifique "Needle in the Hay" d’Elliott Smith.

Garden State

Parce que Natalie Portman qui fait écouter "New Slang" de The Shins à Zach Braff chez le vétérinaire, ça n’a pas de prix.

Wayne’s World

Parce que tu as déjà trouvé Bugs Bunny sexy quand il s’habillait en fille et qu’il ressemblait à une lapine ?

Matrix

Parce que Rage Against the Machine permet à Matrix de finir en apothéose grâce au puissant "Wake Up".

Retour vers le futur

Parce que Marty qui "invente" le rock’n’roll devant une bande de lycéens stupéfaits, ça donne forcément une séquence culte.

Shaun of the Dead

Parce qu’il n’y a rien de mieux pour battre des zombies que de le faire en écoutant du bon gros Queen, dans un pub, après une bonne bière. Désolé Philippe.

OSS 117 : Le Caire, nid d’espions

Parce qu’Hubert Bonnisseur de la Bath nous prouve qu’il n’est vraiment pas venu pour se beurrer la biscotte.

Wall-E

Parce que cette scène dévoile une fois encore le talent fou du studio Pixar, qui réussit à nous faire sourire et pleurer avec une séquence de danse spatiale sublime entre deux petits robots.

Les Gardiens de la Galaxie

Parce que Disney nous prouve qu’il sait faire d’autres blockbusters, plus légers, plus surprenants et plus drôles avec cette scène de générique où s’illustre un Star-Lord bien moins sérieux qu’un Iron Man ou un Captain America – et c’est tant mieux.

Training Day

Parce que tu sais que ton nouveau collègue n’est pas comme les autres quand il a la tronche de Denzel Washington et qu’il met du Dr. Dre dans sa lowrider bien badass.

The Pianist

Parce que cette séquence nous fait pleurer à chaque fois. Babtou. Fragile. Ouais.

Batman

Parce qu’il s’agit du morceau le plus cool de cette BO signée Prince, et que cette scène détone tant du monde du cinéma de super-héros qu’on l’adore plus encore.

Tonnerre sous les tropiques

Parce que Tom Cruise en gros chauve qui s’éclate sur du Flo-Rida, ça n’a (vraiment) pas de prix.

La Cité de la peur

Parce que le fox-trot ou la salsa, le tango ou le cha cha sont morts depuis que les Nuls ont remis au goût du jour la carioca de Fred Astaire.

Beetlejuice

Parce que cette scène surréaliste donne le ton de tout le film, et qu’elle est aussi traumatisante (quand on est gosse) que géniale.

8 Mile

Parce que c’est la naissance du vrai Marshall Matters tels qu’on le connaît, avec un freestyle d’anthologie sur du Mobb Deep se finissant a cappella, où il détruit au passage tous ses adversaires.

Blue Velvet

Parce que cette chanson de Roy Orbinson collerait bien dans chaque film de Lynch, puisqu’on y parle d’amour perdu, du monde des rêves et d’illusion ; et qu’ici, il s’agit d’une des scènes les plus célèbres du cinéaste.

Ghost in the Shell

Parce que la création de Major Motoko Kusanagi nous donnera toujours des frissons, en partie grâce à la pièce magistrale de Kenji Kawai.

Le Roi Lion

Parce que ces mots signifient que tu vivras ta vie, sans aucun souci, philosophie.

Mean Streets

Parce que cette scène de Mean Streets est l’une des plus fortes du cinéma de Martin Scorsese. Le réalisateur, passionné de musique et grand consommateur de la couleur rouge, filme ici la plus belle entrée de Robert De Niro, son acteur fétiche.

Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Parce que Jim Carrey lâche le "OK" le plus émouvant qui soit et marque la fin d’un chef-d’œuvre, tout simplement.

Virgin Suicides

Parce qu’on a tous connu un amour de récré auquel on pensait devant ce film parfait.

Trainspotting

Parce qu’en caméra subjective, cette scène est comme un putain de voyage.

Pulp Fiction

Parce que cette scène de danse est plus culte et pop que Dirty Dancing à lui seul.

Reservoir Dogs

Parce que ça fait mal, mais c’est bon. Vraiment bon.

Watchmen

Parce que c’est la chanson que j’aimerais qu’on passe à mon enterrement depuis que j'ai vu Watchmen.

American Psycho

Parce qu’au lieu de tuer mes collègues, je me repasse cette scène pour m’apaiser.

The Big Lebowski

Parce que The Dude est fainéant mais que son univers est fascinant.

Le Cinquième Élément

Parce que Maiwenn et la voix d’Inva Mula nous ont tous donné des frissons.

Fight Club

Parce que la fin du monde n’a jamais été un aussi beau spectacle.

2001, l’Odyssée de l’espace

Parce que cette scène visionnaire est la référence de tous les cinéphiles.

Roger Rabbit

Parce qu’on fait tous la même tête qu’Eddy Valiant quand on regarde le show de Jessica.

Les Aristochats

Parce qu’on veut voir toutes les pattes en l’air.

Boulevard de la mort

Parce que toutes les filles ont essayé d’imiter cette chorée… et n’ont jamais réussi à être crédibles.

Saturday Night Fever

Parce qu’on n’est pas encore samedi soir, mais on a toujours un peu de fièvre quand on fait la connaissance de John Travolta comme ça.

Par Louis Lepron, publié le 21/06/2018

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