AccueilCinéma

Ces 5 films cultes d’Andreï Tarkovski sont disponibles sur YouTube

Publié le

par Arthur Cios

Ivan dans le tout premier film sur cinéaste culte Andreï Tarkovski (© Mosfilm)

L’Enfance d’Ivan, Stalker ou encore Solaris en intégralité et en version restaurée sous-titrée, on ne va clairement pas cracher dessus.

<em>L’Enfance d’Ivan</em>. (© Mosfilm)

Peu de cinéastes peuvent se targuer d’avoir marqué au fer rouge le septième art en quelques films à peine. C’est le cas du Soviétique Andreï Tarkovski, considéré par beaucoup comme l’un des plus grands. En sept longs-métrages, le réalisateur a définitivement marqué le cinéma de sa poésie, de son amour de la contemplation et de ses longues réflexions métaphysiques sur la vie, la nature et la mort.

Entre son premier film en 1962, L’Enfance d’Ivan, et son dernier, Le Sacrifice, en 1986, il a réalisé des œuvres toutes plus cultes les unes que les autres, de Solaris (1972) – une espèce de pendant soviétique de 2001, l’Odyssée de l’espace, de Kubrick –, à Stalker (1979), en passant par Le Miroir (1975). Et surprise : un peu plus de trente ans après sa mort, cinq de ses films sont disponibles en version restaurée et en VO sous-titrée français sur YouTube.

Nova nous informe ainsi que L’Enfance d’Ivan, Andreï Roublev (1966), Solaris, Le Miroir et Stalker ont été déposés sur la plateforme par les studios russes Mosfilm. À noter qu'Andreï Roublev et Solaris, étant assez longs – notamment le premier, qui dure 3 h 25 –, sont séparés en deux parties. Vous les trouverez également ci-dessous :

L’Enfance d’Ivan

Andreï Roublev (en deux parties)

Solaris (en deux parties)

Le Miroir

Stalker

Et pour les curieux qui voudraient aller plus loin, nous ajoutons deux vidéos : un Blow Up génial d’Arte sur le cinéaste, ainsi qu’Une journée d’Andreï Arsenevitch, signé Chris Marker – un documentariste français qui a réalisé le film culte La Jetée, lequel a inspiré L’Armée des douze singes, de Terry Gilliam. Ce docu très fort raconte, à travers des extraits et des interviews, le lien entre l’œuvre de Tarkovski et sa vie.

À voir aussi sur konbini :