En images : notre quotidien perverti par l'ère digitale

À travers une série d'illustrations provocantes et amusantes, l'artiste satirique français Jean Jullien retranscrit le malaise qui découle de l'ère digitale dans laquelle nous vivons. 

Basé à Londres, le graphiste Jean Jullien souligne la place qu'ont pris les technologies dans notre culture populaire et dans notre quotidien à travers Twitter, les photos Instagram et même les couvertures de magazines. Avec sa série Allo ?, il explore les interactions humaines avec un humour mordant, et se moque de situations qui parfois sont plus tristes que comiques, auxquelles nous avons tous déjà plus au moins assisté à un moment de nos vies.

Dans un petit court métrage réalisé par l'agence Handsome Frank, on découvre l'artiste qui explique son amour pour le challenge, comment la société l'inspire pour dessiner et sa volonté d'ouvrir le débat autour des messages véhiculés par son travail. Les illustrations colorées du jeune homme ont été publiées à plusieurs reprises, notamment dans Libération ou The New Review.

Publicité

Credit: Jean Jullien

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-19

Crédits images : Jean Jullien

Publicité

jeanjullien-9

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-0

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-14

Crédits image : Jean Jullien

Publicité

jeanjullien-24

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-6

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-13

Crédits image : Jean Jullien

Publicité

Credit: Jean Jullien

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-5

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-4

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-25

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-10

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-7

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-36

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-18

Crédits image : Jean Jullien

jeanjullien-15

Crédits image : Jean Jullien

7140

Crédits image : Jean Jullien

jean

Crédits image : Jean Jullien

Article de Kate Lismore traduit de l'anglais par Constance Bloch. 

Par Kate Lismore, publié le 30/04/2015

Copié

Pour vous :