Invasion de rats mutants à Téhéran

L'Iran est dépassé par une invasion de rats mutants dans ses rues. Oui, vous avez bien lu.

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L'Iran est en guerre. En guerre contre des rats qui semblent sortis d'un film de science-fiction. Des créatures plus grosses que les chats qu'elles effraient et sur lesquelles les poisons n'ont aucune prise. Une mutation à l'origine indéterminée a en effet modifié la taille des rats de Téhéran qui sont passés de 60 grammes à 5 kilos.

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Ils sont plus de 12 millions aujourd'hui à envahir la capitale. C'est plus que le nombre de ses habitants. Face à de désastre inexplicable, l'Iran a dû faire appel à des tireurs d'élite.

Grosse artillerie

L'Iran s'alarme et pour cause. Le chef de l'agence de l'environnement à Téhéran, Mohammad Hadi Heydarzadeh ,expose l'urgence de la situation en ces termes :

C'est devenu une guerre qui se joue 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. [...] Nous utilisons du poison dans la journée et les snipers la nuit.

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En quelques semaines, dix unités de tireurs d'élite ont été déployées. Dans un souci de sécurité, ils n'opèrent que la nuit et auraient déjà tué plus de 2200 rats en quelques jours. Une goutte d'eau dans ce vaste océan dont les autorités iraniennes ont grand mal à se dépêtrer.

Des rats mutants

©Reuters

Si ailleurs les rats peuvent aussi être nuisibles, Téhéran est un cas à part. Les rongeurs qui l'habitent ont été victimes de changements morphologiques importants.

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Ismail Kahram, expert proche du gouvernement les décrit ainsi :

Les rats ont subi des changements génétiques probablement à cause de radiations ou de substances chimiques. Ils sont non seulement plus grands, mais aussi ils ont une apparence différente. D'ordinaire, une telle évolution s'étale sur des millions d'années. Ils pèsent de l'ordre de 5 kilos et sont plus grands que les chats !

Une fois tués par les snipers, les rats sont incinérés, couverts de chaux puis enterrés. Pour autant, au regard de la croissance exponentielle du nombre de ces rongeurs dans la capitale, Téhéran risque de devoir continuer à lutter pendant encore des semaines contre ces envahisseurs particuliers.

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source : The National

Par Afifia B, publié le 06/03/2013

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