Dans 20.000 ans, contrôle des traits mais l’air normal

Évolution : l'être humain dans 100 000 ans fait peur

L'artiste Nicholay Lamm et le scientifique Alan Kwan ont joint leurs efforts pour illustrer l'évolution de l'être humain dans vingt, soixante, ou cent mille ans. Conjectures, images de synthèses et yeux globuleux. 

Dans 20.000 ans, contrôle des traits mais l'air normal

D'abord, prenons des pincettes : les caractéristiques physiques des êtres vivants évoluent toujours en fonction de l'écosystème dans lequel ils évoluent. C'est ainsi que de gros singes à poils soyeux, nous sommes passés au stade d'êtres humains à la pilosité moindre et à la boite crânienne développée consécutivement à la station debout.

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Ainsi loin d'être une révélation, l'évolution de l'humanité est à lier à la modification de ses conditions de vie. Tout dépend alors des changements que l'on envisage, changements qui auront à rebours une influence déterminante sur notre manière de vivre et ce à quoi nous ressemblons.

L'homme dans 100.000 ans

Ces précisions faites, il est temps de jeter un coup d'oeil à cette étude conjointe du scientifique Alan Kwan de l'université de Washington et de l'artiste Nicholas Lamm.

Dans 60.000 ans, augmentation de la masse crânienne et teint mate

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L'objet ? Poser des hypothèses quant à l'évolution de l'apparence des êtres humains à vingt, soixante ou cent mille ans. Et comme on l'a dit de manière liminaire, il convient de s'intéresser aux changements que le scientifique envisage pour l'écosystème terrien :

  1. Pour celui-ci, la boite crânienne se doit d'augmenter en taille pour accueillir un cerveau de plus en plus important;
  2. A cet époque de l'évolution les êtres humains auront colonisé l'espace ce qui explique un teinte plus mat de la peau (en raison d'une plus grande proximité des êtres humains au soleil), des yeux plus grands (pour la même raison), ainsi que des pupilles imposantes (pour réduire les désagréments en l'absence de gravité).

Plus que cette évolution conjoncturelle de notre apparence, le scientifique estime qu'à cet âge du développement, les êtres humains seront en mesure de maîtriser, autant que faire se peut, leurs apparences et celle de leur progéniture, ce qui explique d'après Alan Kwan que les portraits ci-après présentent avec "des lignes fortes et majestueuses, un nez droit, de grands yeux intenses, et globalement, un visage harmonieux respectant les règles de symétrie gauche/droite".

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Dans 100 000 vilains yeux globuleux

Dernier élément selon ce dernier : la généralisation des systèmes types "google glass" miniaturisés sous la forme de lentilles ou de "nanopuces embarqués". Troublant.

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Par Tomas Statius, publié le 10/06/2013

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