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On fait le point sur les nouveaux tickets-resto (car le système change ENCORE)

Publié le

par Robin Panfili

Le plafond des tickets-resto a récemment changé à nouveau. Mais comment faire pour s’y retrouver ? Heureusement, on est là pour tout vous expliquer.

On fait le point sur les nouveaux tickets-resto (car le système change ENCORE)

© Philippe Huguen/AFP

On n’y comprend plus rien, alors on va faire le point. Après plusieurs changements majeurs dans le système d’attribution des tickets-resto en France, voici un petit récapitulatif pour mieux s’y retrouver et cesser de s’arracher les cheveux au moment de régler votre addition le lundi midi.

De 19 euros… à 25 euros par jour

Après un yo-yo législatif qui n’en finissait plus, le gouvernement a tranché. Le montant maximal quotidien que l’on peut dépenser en tickets-resto est désormais de 25 euros, contre 19 euros jusque-là. “C’est une proposition qui est faite par des députés, aussi bien Les Républicains que socialistes ou écologistes, je trouve que c’est une bonne proposition […]. Je la prends”, avait commenté le ministre Bruno Le Maire.

Un titre-restaurant élargi aux autres aliments

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Avec l’ancien titre-restaurant limité à 19 euros par jour maximum, il était possible d’acheter uniquement des produits et aliments à consommer immédiatement (plats préparés, salades, biscuits…). Désormais, avec le plafond élevé à 25 euros, il est possible d’acheter également des pâtes, du riz, des œufs et, plus largement, tous les produits alimentaires de votre supermarché.

Une augmentation du plafond à 13 euros ?

Le gouvernement a récemment retenu un amendement au budget 2023 portant sur le montant maximal par jour de travail du ticket-restaurant, soit le montant maximal pouvant être versé par jour travaillé à un salarié sur son titre-restaurant. Ce dernier passera à 13 euros, contre 11,84 euros actuellement. Un amendement déposé par Les Républicains qui concerne les tickets-restaurants (Edenred), Chèques déjeuner, cartes Apetiz (Natixis) et autres titres-restaurants à la disposition des employeurs.

Les restaurateurs sont réticents, pourquoi ?

Il y a quelques semaines, plusieurs organisations de restaurateurs ont dénoncé ces changements dans les plafonds de tickets-restaurants. “Les professionnels de la restauration refusent de voir les titres-restaurants devenir des chèques alimentation”, exprimait l’un d’entre eux.

Ces derniers craignent de voir “compromettre le régime social et fiscal du titre-restaurant en faisant de lui un moyen de paiement ordinaire” et que cela “vienne dégrader sérieusement l’activité des commerces de bouche de proximité” fréquentés par les salariés au moment de leur pause repas, “au bénéfice des géants de la distribution”.