AccueilFood

Ça fait un bail : on a regoûté au Quick N’ Toast

Publié le

par Pharrell Arot

L’ovni de la chaîne de fast-food mérite-t-il qu’on y revienne plus souvent ?

Ça fait un bail : on a regoûté au Quick N’ Toast

(© Konbini food)

Dans “ça fait un bail”, la rédaction de Konbini food redonne sa chance à des produits un brin désuet. Oubliés pour de bonnes raisons ou injustement, on part à la recherche de possibles madeleines enfouies dans nos souvenirs.

Le dernier Quick N’ Toast que j’ai mangé, ça devait être il y a environ six ans dans le centre-ville de Limoges lors d’un microdétour sur la route des vacances. Pourtant, dans ma jeunesse, j’étais plutôt un enfant du Quick, ayant grandi dans une ville où le McDo a posé ses valises tardivement. Mais aujourd’hui, alors que les Quick disparaissent progressivement avec le retour de Burger King, ça fait un bail que je n’ai pas mangé chez ce bon Quickos.

Pourtant, chez Quick, il existe deux sandwichs qui valent le détour dans mes souvenirs. Le Giant, qui joue bien les codes, entre un double cheeseburger et son cousin le Big Mac, et le Quick N’ Toast. Sorte d’ovni entre un croque-monsieur et un patty melt, le burger au pain de mie toasté n’a jamais trop eu de rival sur son terrain. On se devait donc de lui rendre visite.

(© Konbini food)

Après une mission assez rocambolesque pour aller chercher le hamburger (totalement de ma faute, étant entré par la mauvaise porte du restaurant), je rentre chez moi avec ma précieuse cargaison. “Un bon pain toasté et croustillant, un steak haché 100 % pur bœuf, du bacon, deux tranches de fromage fondu, de la tomate et une sauce légèrement poivrée” – c’est la description officielle du burger. Au visuel, un brin triste comme tout sandwich de fast-food, pas de désaccord majeur. J’ai de la chance en plus, le burger est encore bien chaud, et l’odeur du Quick me transporte immédiatement en début d’adolescence.

(© Konbini food)

Première bouchée, je croque les synapses aux aguets pour chercher le souvenir ultime, mais rien. Deuxième bouchée, je retrouve le goût bien connu du sandwich, mais pas d’ouverture de monde à la Docteur Strange me projetant dans un souvenir d’enfance. Je termine le Quick N’ Toast, un brin déçu, même si je peux le redire, il s’agit probablement du burger le plus efficace de l’enseigne.

(© Konbini food)

Ça faisait un bail, et j’ai eu plaisir à te revoir, mais ne nous enflammons pas, mon cher Quick N’ Toast, on ne se reverra probablement pas avant quelques années.

À voir aussi sur Konbini :