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Après la moutarde, c’est une pénurie de houmous qui nous guette

Publié le

par Pharrell Arot

Pas de pois chiches, pas de fun.

Après la moutarde, c’est une pénurie de houmous qui nous guette

(© Konbini food)

On commence à avoir l’habitude, après deux années de Covid-19, le conflit russo-ukrainien et les événements météo extrêmes, certains produits disparaissent ou se font rares dans les rayons de nos supermarchés. Le prochain a probablement joué le timide dans nos paniers, c’est un de nos meilleurs potes : le pois chiche. C’est en tout cas ce que partage Reuters, prédisant une baisse de production d’au moins 20 %, déclenchant une rareté et une montée du prix de la précieuse légumineuse.

Les coupables de cette potentielle pénurie ? Une fois de plus, les conséquences du conflit en Ukraine, la Russie exportant traditionnellement plus de 200 000 tonnes de pois chiches par an, l’Ukraine en produisant, elle, pas loin de 50 000 tonnes. Mais c’est aussi aux États-Unis que celui qu’on transforme en farine et autres bases pour préparations végétariennes ne pointe plus le bout de sa boule, la sécheresse ayant fait baisser de plus de 10 % la production, à ajouter au fait que les agriculteurs américains ont préféré, pour la plupart, récolter d’autres cultures plus rentables.

Pour le moment, selon Food & Wine, c’est surtout une hausse de prix qu’il va falloir craindre, d’environ 12 %, mais il est possible que notre bien-aimé houmous se fasse rapidement un peu plus rare à l’apéro.

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