VegiPass : l’abonnement végan suisse, pour vivre d’amour et de légumes

"J’veux pas devenir végan, j’peux rien manger au resto" : avec le tout frais VegiPass, et ses 102 adresses à 50 %, il n’y aura bientôt plus d’excuses pour ceux qui hésitent à consommer veggie.

Cette année, c’est décidé, ce sera tofu et spiruline à Noël, histoire de suivre la tendance bobo-végane du moment. Même si papi va râler, c’est l’heure de préserver un peu notre planète, et de vivre "d’amour et d’eau fraîche", ou presque. On a d’ailleurs demandé au Père Noël un petit VegiPass sous le sapin pour nous faciliter la tâche.

(© VegiPass)

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Mais, c’est quoi ce VegiPass ?

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Le VegiPass, c’est un "passeport" de plus à ajouter à notre collection de pass déjà bien étoffée, entre le "pizza à gogo", le "spécial burger (végé !)", le "loisirs", le "bien-être", le "bières", ou encore celui dédié aux escape game, qui remplissent notre bibliothèque. Sa particularité, c’est de proposer une gamme d’établissements pour favoriser un mode de vie "vegi-végan-lifestyle-healthy". Et pour le coup, il n’y a pas que des restaurants et des foodtrucks, mais également des magasins, des cours de yoga, et de cuisine, histoire d’évoluer dans un cercle vertueusement végan.

Un pass 100 % local

Derrière ce projet, il y a Nathalie, la "Chief Broccoli Officer" (rien que ça), et sa petite famille végane, qui en avait marre d’être frustrée en allant au resto’. Du coup, ils se sont dit – et plutôt avec raison – qu’ils devaient y avoir d’autres végans fatigués de devoir peiner pour aller manger dehors, et qu’il devait bien y avoir une manière d’adoucir ce quotidien. C’est ainsi qu’en "l’an 19 après Google", comme ils l’écrivent si bien, le VegiPass est né.

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La première édition du VegiPass sera valide dès ce samedi 1er décembre 2018, pour 13 mois, au prix de CHF 79.-. Valable dans 102 établissements aux quatre coins de la Suisse, de Genève à Zürich (de quoi faire une balade en train – écolo). La cerise sur le gâteau sans œuf, ni lait ? Le petit passeport vert est produit, et imprimé en Suisse sur du papier 100 % recyclé.

La petite team espère bien rallier des consommateurs réticents à leur cause en leur prouvant que manger des légumes, ce n’est pas si terrible que ça. Comme le dit le subtil adage : "La cuisine végane, c’est comme le sexe : s’il n’y a pas de plaisir, c’est que ça n’est pas bien fait".

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Par Manon Voland, publié le 29/11/2018

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