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Vidéo : la folie d’Afterseason, le festival qui retourne la montagne

Petit tour d’horizon d’Afterseason, ce festival électro pointu à l’ambiance ultrafestive et chill, niché en plein milieu des pistes.

Un festival d’électro à 1 700 mètres d’altitude, au cœur des montagnes, avec des DJ locaux et internationaux pendant tout un week-end : voici, en quelques mots, ce à quoi ressemble le festival Afterseason. La cinquième édition, qui avait lieu les 30, 31 mars et 1er avril 2018, s’est achevée, mais il est possible de la revivre (un peu) en matant l’Aftermovie, une vidéo de Johan Corminboeuf, qui retrace la vibe et les highlights de ces soirées.

C’est un train à crémaillère qui permet de rejoindre Villars-sur-Ollon à Bretaye (où a lieu Afterseason), de jour comme de nuit. Histoire de vous ambiancer avant même d’arriver sur place, des DJ mixent dans ce petit train de montagne. Une fois arrivé à la maison de la Montagne de Bretaye, où vous attendent un open air et une tente chauffée où 1 200 personnes peuvent danser, vous pouvez vous procurer le "pass Ski and party", qui permet, comme son nom l’indique, d’associer le sport à la teuf.

Depuis la terrasse du festival, vous pouvez contempler la vue imprenable sur les dents du Midi, un verre (ou une saucisse) à la main. Et si les events en altitude se terminent en général tôt dans la soirée, Afterseason permet de faire la fête de 14 heures à 4 heures du matin. Cette année, on a notamment pu se déhancher jusqu’à pas d’heure sur l’électro du Parisien Bambounou et du Berlinois Adam Port.

Le dimanche matin, un brunch électro géant est proposé chaque année aux festivaliers, une sorte de marque de fabrique de la maison. Au menu, de la raclette (de la raclette !), ce qui permet de se requinquer tout en continuant à danser. En plus des DJ sets, quatre live sont joués durant le week-end, et entre 800 et 1 000 personnes viennent s’ambiancer chaque jour. Festival authentique, où l’électro et la bonne bouffe se côtoient, Afterseason propose une ambiance aussi chaleureuse que festive. La preuve en images.

Par Emmanuelle Fournier-Lorentz, publié le 26/04/2018

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