Julian Assange adopte un chaton offert par ses enfants pour combler sa solitude

Julian Assange adopte un chaton offert par ses enfants pour combler sa solitude

Le fondateur de Wikileaks vit réfugié, à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis quatre ans, après avoir demandé l’asile politique en 2012. 
Julian Assange et son nouveau chaton, une équation qui ne pouvait que fonctionner. Le fondateur de l’ONG Wikileaks a dévoilé au monde l’arrivée de son nouveau compagnon à l’ambassade d’Équateur en Angleterre : un chat.


Traduction : “Des petits roquets, on méprise la grimace, Mais les grands hommes tremblent quand le lion rugit.” [Shakespeare, Henry VI, acte III, scène 1, ndlr]
Récemment, le lanceur d’alerte australien a reçu la visite de ses enfants, qui lui ont offert un jeune chaton âgé de deux mois. L’animal lui tiendra compagnie à l’ambassade d’Équateur à Londres. Il y est confiné depuis 2012, et la solitude doit sûrement lui peser.
Le petit félin n’a pas encore de nom, mais un compte Twitter, @EmbassyCat, lui a été ouvert, hier, et il est déjà suivi par 4 631 abonnés à l’heure où nous écrivons ces lignes.

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Un confinement “arbitraire” selon l’ONU

Julian Assange a demandé l’asile politique en 2012 à l’Équateur et vit, depuis, entre les murs de l’ambassade londonienne du pays d’Amérique du Sud. En plus d’être sous un mandat d’arrêt international lancé en 2010, par la Suède, pour viol et agression sexuelle, l’informaticien australien craint l’extradition aux États-Unis, où il est poursuivi dans plusieurs affaires judiciaires : il est, notamment, suspecté d’espionnage et risque la peine capitale.
Mais les Nations unies espèrent mettre fin au confinement de Julian Assange. Le 5 février dernier, l’ONU a déclaré que le créateur de Wikileaks “a été arbitrairement détenu par la Suède et le Royaume-Uni depuis son arrestation à Londres le 7 décembre 2010″. L’organisation a suggéré aux deux pays de cesser les poursuites contre lui et de lui verser une indemnité. Une demande que le gouvernement anglais a refusé, estimant que l’ONU n’avait pas à interférer avec les affaires de la justice britannique.