« Cet enlèvement a été méticuleusement planifié. Ils m’ont mis une cagoule sur la tête. Je ne savais pas où ils m’emmenaient. Certainement dans un de leurs endroits cachés… Là-bas, il y avait deux soldats pour me surveiller toute la journée. Ils ne bougeaient pas, ne parlaient pas. Je devais rester assis, sans pouvoir bouger non plus. Je ne pouvais aller aux toilettes ou boire de l’eau que lorsqu’ils me le permettaient. J’en fais toujours des cauchemars de temps en temps. »
Un militantisme remarquable
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