« Nous vivons dans un monde de surcharge sensorielle permanente. […] Nous passons des heures et des heures à fixer nos smartphones. Nous voulons savoir ce qui se passe, le pourquoi du comment. Nous devons savoir.
Mais dans notre quête perpétuelle de remplir chaque minute disponible de notre temps consacré à la quête de sens, on n’apprend rien.
On est tellement occupés à remplir chaque moment passé éveillé avec des choses à voir et à faire, à apprendre et à écouter, qu’on oublie ce que c’est de juste être. De s’asseoir et de penser. De déconnecter et de s’ennuyer. De rêvasser. »
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