Des bus de partisans du FN attaqués en marge d’un meeting de Marine Le Pen à Nantes

Des bus de partisans du FN attaqués en marge d’un meeting de Marine Le Pen à Nantes

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Par Cyrielle Bedu

Publié le

Des autocars transportant des militants du Front national qui se rendaient à un rassemblement de Marine Le Pen ont été pris pour cible.

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Alors qu’ils se rendaient en bus à un meeting que donnait Marine Le Pen à Nantes (Loire-Atlantique) dimanche 26 février, des partisans du Front national ont été pris à partie par des militants anti-FN, sur la route nationale N137 qui relie Rennes à Nantes. À l’appel de différents collectifs, une opération escargot avait en effet été organisée sur les réseaux sociaux afin de “barrer la route au FN” et de “saboter la comédie électorale”, selon le quotidien régional Presse océan. Les organisateurs de l’opération avaient ainsi appelé à bloquer à partir de 12 h 30 le nord de Nantes et les abord du Zénith où se tenait le meeting de la présidente du Front national.

À une quinzaine de kilomètres de Nantes, des ralentissements sont survenus, et trois autocars transportant les partisans de Marine Le Pen ont été attaqués. “Des gens ont surgi, ils nous ont stoppés, ils nous ont lancé de la peinture. Ils avaient des barres de fer, des barres en bois et ils ont commencé à taper sur le bus. Puis ils ont arraché les balais d’essuie-glace” a raconté l’une des conductrices des autobus à BFM TV. Un départ de feu a également été signalé sur la route, comme le confirment des photos publiées sur le compte Twitter du secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis, Jordan Bardella.

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Toujours selon Presse océan, l’attaque des bus serait le fait d’une centaine de personnes cagoulées. La maire socialiste de Nantes Johanna Rolland a réagi et a condamné “les inacceptables dégradations qui ont eu lieu”. Elle a également indiqué que la ville de Nantes porterait plainte.

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