On en sait plus sur l’apparence de Chopper dans la saison 2 de One Piece (et c’est plutôt rassurant)

Publié le par Adrien Delage,

© Toei Animation

Le docteur de l’équipage du Chapeau de Paille devrait prendre vie grâce à des prothèses, comme c’était le cas pour Arlong.

A voir aussi sur Konbini

C’est une des questions qui excitent tout autant qu’elles inquiètent les fans de One Piece : à quoi va ressembler Tony Tony Chopper, le docteur de l’équipage de Luffy, dans la saison 2 de la série Netflix ? Ce personnage emblématique du manga est un renne anthropomorphe qui marche sur ses deux pattes et est doué de parole. Forcément, il semble casse-gueule de lui donner vie en live action, même si certains internautes ont déjà imaginé son apparence à l’aide des IA. En vérité, on a déjà une partie de la réponse grâce à l’équipe technique de la série, qui réfléchit à la question depuis la première saison.

Publicité

Au micro de GameSpot, Jaco Snyman, le directeur du département des prothèses sur le show, explique que la création de Chopper “devrait suivre la même approche que celle d’Arlong”. En gros, le médecin de l’équipage ne devrait pas être complètement animé en CGI (ouf) ou un personnage animatronique comme c’est le cas de Grogu dans The Mandalorian. Il s’agirait plutôt d’un mix entre des effets pratiques (via des prothèses, donc) et des effets numériques pour parfaire les détails de son corps (on pense à ses poils notamment). En théorie, un acteur de petite taille pourrait donc se glisser dans la peau de Chopper, à la manière de Kenny Baker avec R2-D2 dans l’univers Star Wars, qui animait le droïde depuis l’intérieur.

Publicité

On imagine que les équipes de la série One Piece réfléchissent encore à la question, afin de ne pas rendre l’un des personnages les plus importants du manga trop cheap. D’ici là, elles devront également se poser sur les apparences de Franky, un cyborg disproportionné, ou même de Brook, littéralement un squelette vivant, si la série suit son cours pour au moins cinq, voire onze saisons supplémentaires. Longue vie aux Mugiwaras !

Publicité