Le physique déformé des mannequins vénézuéliens

Publié le par Constance Bloch,

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Chaque jour, Yaritza Molina habille consciencieusement ses deux mannequins chouchous à l’entrée de sa petite boutique située à Coro, une ville dans l’ouest du Venezuela. Elle confie :

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Celles-ci, ce sont les princesses, car elles ont les meilleures poitrines. De nombreuses clientes viennent dans la boutique et me disent qu’elles souhaitent ressembler à ces mannequins. Je leur réponds « O.K, fais-toi opérer ».

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