Desperate Housewives, Qui est-ce ? et chansons foirées : 5 choses à savoir avant le grand retour de Secret Story

Publié le par Pauline Allione,

© TF1

Plus que quelques jours avant le retour de la meilleure téléréalité du PAF.

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La Voix vous avait manqué, à vous aussi ? En attendant le prime de lancement de la 12e saison, on vous balance les infos que vous ne saviez peut-être pas encore sur Secret Story. De quoi vous mettre l’eau à la bouche et faire le plein d’anecdotes à ressortir très vite, enfoncé·e au fond d’un canap devant la quotidienne.

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L’émission fusionne les concepts de Big Brother et… de Qui est-ce ?

Diffusée pour la première fois en 2007, Secret Story succède au Loft, à la Star Ac’ et à La Ferme Célébrités. Les téléréalités d’enfermement avec des anonymes perdent de l’audience en France et Endemol ambitionne de regagner le cœur du public avec une nouvelle proposition largement inspirée de Big Brother. Cette téléréalité néerlandaise créée en 1999 suit le quotidien de candidat·e·s qui veulent tous·tes empocher le magot final pendant que le public, derrière son écran, élimine chaque semaine un·e participant·e. À cela, Endemol ajoute un twist savoureux, inspiré du jeu télévisé Qui est qui ?, lui-même dérivé du jeu de société Qui est-ce ? : un fond d’énigmes à la sauce Da Vinci Code, dans une maison qui regorge de pièces secrètes et d’indices à décrypter.

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La prod s’est inspirée de Desperate Housewives

On ne vous présente pas Lynette, Bree ou Edie : tout le monde connaît Desperate Housewives. Y compris, visiblement, les producteur·rice·s de Secret Story. Dès la deuxième saison en 2008, le générique de la téléréalité s’inspire de celui de la série qui met en scène nos femmes au foyer préférées, afin de casser les codes du genre. “On avait envie de quitter les codes de la téléréalité, qui étaient de présenter les gens tels qu’ils sont. On a décidé de leur créer des univers oniriques et de les sublimer, les rendre presque irréels”, détaille le réalisateur, Patrick Delobelle, au Parisien. Plutôt que des portraits classiques et réalistes des candidat·e·s, la production prend un virage vers une esthétique hypersaturée, où chaque candidat·e apparaît dans un environnement caractéristique et parfois lié à son secret. Et pour 58 secondes de vidéo, l’équipe en charge de la réalisation du générique taffe environ… quatre mois.

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L’ancienne maison des secrets va être détruite dans l’année

Sortez les mouchoirs : la maison que l’on a connue pendant les sept premières saisons, à La Plaine Saint-Denis, devrait être détruite cette année dans le cadre d’un plan de réaménagement. Pour le revival de l’émission, la production a donc fait sortir une nouvelle maison du sol, cette fois dans la zone d’activités du Technoparc à Poissy, dans les Yvelines. Cette année, ce sera donc 1 000 m² avec le jardin, une piscine de 40 m² en forme de lavabo – un choix questionnable – et 73 caméras pour ne rien louper des faits et gestes des candidat·e·s. À ce sujet, l’ancienne candidate Morgane Enselme a révélé, dans son livre Treize semaines publié en 2020, des conditions de tournage qui poussaient les candidat·e·s à bout pour faire de leur quotidien un spectacle. “On nous filme jusqu’à l’os”, écrit l’ex-candidate.

La musique du générique a mis son interprète à l’abri

Pendant le générique, les portraits photoshoppés des candidat·e·s défilent sur le morceau “I Wanna Chat” de Dj Booty Full, synonyme des retrouvailles quotidiennes avec Christophe Beaugrand. L’affaire aura été fructueuse pour les créateurs du titre, puisqu’en 2012, soit cinq ans après le lancement de l’émission, le chanteur guadeloupéen Matt Houston estimait que ce morceau lui rapportait environ 100 000 euros de droits d’auteur chaque année. Les puristes, sachez qu’il existe une version vinyle juste ici. C’est cadeau.

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L’émission a (presque) lancé des carrières d’artistes

Après deux mois d’enfermement dans une villa avec des inconnu·e·s, il y a la vie post-Secret Story et une transition souvent brutale, entre une surmédiatisation et un retour à la vie normale. Logiquement, plusieurs ex-candidat·e·s se sont servi·e·s de leur notoriété à la sortie de l’émission pour tenter une carrière dans la musique. Il y a bien sûr eu Senna avec “Clap Your Hands” en 2011, Émilie Nef Naf avec “Contradiction” en 2010, mais n’oublions pas Vanessa et son single “Un truc de ouf” en 2009 ou encore Cindy Lopes avec “Libertad”. Puisque aucun de ces morceaux n’est vraiment audible jusqu’à la fin, ces carrières musicales se sont arrêtées aussi vite qu’elles se sont lancées. D’autres, comme le duo Benoît et Thomas (alias Brigitte et Josiane), ont opté pour le théâtre. Ces derniers ont lancé leur spectacle Comic Out… qui n’est pas resté sur les planches bien longtemps non plus.